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mercredi 8 février 2023
DomicileEconomieInfrastructure routière : les règles relatives à l’inondation dans un guide

Infrastructure routière : les règles relatives à l’inondation dans un guide

Pour pallier aux dégradations des routes, dues aux inondations, le guide de protection routière contre l’inondation à Madagascar (GPRCIM) a révélé les règles relatives à la conception, la construction, la réhabilitation, l’aménagement, le renforcement et l’entretien périodique des infrastructures routières sur le territoire de la république de Madagascar. Le décret portant application du GPRCIM a fait l’objet d’une vulgarisation et d’une sensibilisation à Antananarivo, Mahajanga et dernièrement à Toamasina. La cellule de prévention et gestion des urgences  à la Primature a renforcé la capacité en réduction des risques des catastrophes des divers opérateurs touchés de près ou de loin par les infrastructures routières.

En  fait, le guide en question  constitue un outil indispensable à l’ingénieur et aux techniciens affectés à la conception, à la construction et à la réhabilitation des infrastructures routières. Pour ce faire, l’identification des zones à caractères similaires par rapport aux inondations dans la grande île, les perspectives et les recommandations du guide, l’érosion et la protection du littoral puis les dégâts provoqués par les crues et les inondations ont été évoqués tout au long de l’atelier. Tous ces modules ont engendré un ensemble de normes. Ces derniers ont défini le type d’infrastructures et ont ramené le niveau des ouvrages à des standards adéquats résistant aux crues et aux inondations. Les pluies de très forte intensité et de durée parfois longue ont non seulement causé des désastres environnementaux mais aussi interrompu à chaque saison cyclonique les activités économiques. A cet effet, les pertes économiques engendrées ont occasionné des dépenses supplémentaires pour la reconstruction. Aucune rubrique des dépenses de l’Etat afférentes aux reconstructions après le passage d’un cyclone n’a figuré dans le budget. La Banque Mondiale a, pour l’exercice 2013 – 2017, alloué 102 millions de dollars pour préserver les infrastructures vitales et réduire la vulnérabilité des ménages dans les zones ciblées par les catastrophes naturelles.

Jean – Claude STEVE

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