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mercredi 17 août 2022
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Jirama : Fin du délestage à Tanà, deux usines en construction à Ambohimanambola

La production d’électricité de la Jirama et ses partenaires dépasse la demande sur le réseau interconnecté d’Antananarivo. Mais il faut encore prévoir plus de capacité productive, selon le ministre Lantoniaina Rasoloelison.

La demande exprimée sur le réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA) est de 220MW en heure de pointe. D’après le ministre de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison, la production suffit déjà pour répondre à cette demande. « La Jirama dispose déjà de trois groupes opérationnels sur son site à Mandroseza. La réparation se poursuit pour le quatrième groupe et cette centrale pourra bientôt produire 40MW d’électricité. La production commence également à s’accroître au niveau des centrales hydroélectriques. Mais il faut qu’en cas de panne technique, les centrales thermiques et les centrales hydroélectriques de la Jirama puissent se substituer pour assurer l’approvisionnement sur le RIA. Dans les autres régions, nous allons également tout faire pour qu’il n’y ait plus de délestage », a affirmé le ministre, lors d’une visite organisée hier, sur le site de production d’électricité à Ambohimanambola, avec les responsables après de la Jirama.

Rechanges. En effet, la construction de nouveaux sites de production électrique se poursuit dans le pays. A Ambohimanambola, une nouvelle centrale fonctionnant au fioul sera opérationnelle vers la fin du mois de juin 2017. Celle-ci aura une capacité de 48MW, mais l’entreprise canadienne, Energy Contact, qui l’exploitera va tabler sur une production de 40 à 42MW, d’après son président, Martin Chalifour. Une autre centrale d’AKSAF est également en construction à coté de celle de la firme canadienne. Par ailleurs, une ancienne centrale de la Jirama à Ambohimanambola, disposant de 4 groupes fonctionnant au fioul lourd, sera relancée, d’après le ministre. « Il nous faudra environ 3 millions USD pour réparer ces groupes. Une fois relancée, la centrale pourra servir pour le pilotage du RIA, car aujourd’hui, la centrale de Mandraka est la seule à pouvoir assurer ce rôle », a-t-il expliqué. A noter que d’autres sites hydroélectriques sont également en construction si l’on ne cite que celui de Sahofika, qui produira 200MW. Une fois que toutes ces unités sont opérationnelles, Madagascar ne devrait plus avoir de problème lié à l’énergie.

Antsa R.

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