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samedi 25 juin 2022

Marathon

Après le faux départ du 2 octobre, cette fois, c’est la bonne. Les élèves retrouveront le chemin de l’école à partir de ce jour, 6 novembre, du moins, pour les élèves de l’enseignement public et quelques écoles privées non confessionnelles ayant ont opté pour une rentrée le 6 novembre 2017.

Marathon

L’année scolaire risque fort, cette année, de ne pas être un long fleuve tranquille, au regard des 36 semaines à venir, lesquelles ne seront ponctuées que de quelques jours de répit entre les quatre périodes de l’année scolaire 2017-2018.  Ce jour, élèves et enseignants des écoles primaires, collèges et lycées, mais aussi une bonne partie des établissements d’enseignement supérieur privés, démarrent l’année d’une manière particulière avec, en toile de fond, la crise sanitaire qui a paniqué toute l’île. Bien que présente, chaque année, de manière sporadique dans les zones endémiques durant la saison pesteuse, la peste sous sa forme pulmonaire a, cette fois-ci réussi à pénétrer les zones urbaines, expliquant  les nombres de malades et surtout de décès atteignant des sommets au moment du pic épidémique. Le vent de panique qui a persisté plusieurs semaines semble maintenant avoir laissé la place à un léger mieux, au vu de la courbe décroissante du nombre de nouveaux cas et de décès, ainsi que des déclarations de fin d’épidémie annoncées pour une majorité de districts parmi ceux touchés par la peste ces trois derniers mois.

Les parents d’élèves ne sont pas pour autant totalement tranquilles, en dépit des indicateurs auparavant au rouge, qui commencent maintenant à redevenir de moins en moins alarmants. La crainte d’une éventuelle contamination en milieu scolaire habite encore certains parents. Les premiers jours de classe, ils suivront sans doute de très près toutes les informations sur la peste, scruteront les statistiques publiées ou diffusées dans les médias, et suivront d’encore plus près la situation dans les établissements où sont scolarisés leurs enfants. Certains d’entre eux font, d’ailleurs, partie des comités de vigilance mis en place dans les établissements. Car nonobstant la courbe décroissante actuelle, nous ne sommes pas pour autant, définitivement tirés d’affaire. Nous le serons uniquement quand toute l’étendue du territoire sera déclarée en situation de fin d’épidémie. Nous pourrons alors nous exclamer : « Ouf ! On l’a échappé belle ! ». Malheureusement, au moins 131 personnes ne seront pas là pour partager ce moment de « délivrance ». Tout simplement parce qu’elles n’ont pas survécu…

Hanitra R.

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