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jeudi 30 juin 2022
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Développement durable : Feuille de route de gestion commune de l’Océan Indien occidental

Les participants parmi lesquels figurent des représentants de Madagascar.

La semaine dernière, du 20 au 23 novembre 2017, des étapes déterminantes pour l’élaboration d’une feuille de route de gestion commune et durable de l’Océan Indien occidental ont été franchies à Maputo, au Mozambique où les représentants de six pays (Mozambique, Madagascar, Seychelles, France (La Réunion), Comores et Tanzanie) se sont réunis.

L’océan Indien occidental est considéré comme le deuxième sommet du monde en termes de biodiversité corallienne. Ses ressources et ses actifs ont été évalués à 333,8 milliards de dollars en 2017.  Les représentants du gouvernement et de la société civile de ces six pays ont ainsi participé à la réunion dans l’objectif de réfléchir sur la manière de valoriser, protéger et même de renforcer les atouts naturels de l’océan au cœur de leurs économies.

Prix.
Les six pays ont établi la base pour atteindre l’objectif de développement durable. Cet objectif, lancé en 2015 par les Nations Unies, vise à «conserver et à utiliser durablement les océans, les mers et les ressources marines pour un développement durable » d’ici à 2030.  C’est dans cette optique que les pays réunis à Maputo se sont penchés sur des éléments clés : établir des plans de gestion de pêche clés pour le thon ; promouvoir une amélioration de sa gouvernance en délimitant et en planifiant les espaces marins, et en s’attaquant aux risques posés par la pollution et le changement climatique. De nouvelles initiatives ont alors émergé au cours de la réunion. Citons, entre autres, l’initiative de mise en place d’un nouveau centre régional de surveillance de la pêche, ou encore, l’idée d’instaurer un Prix  pour la ville ou l’île côtière la plus résiliente, à décerner tous les ans ou tous les deux ans afin d’engager les villes et les petites îles à prendre des mesures substantielles contre le changement climatique. Avec le tourisme croissant dans la région, les gagnants ainsi que les villes et îles en compétition seraient en mesure de présenter et de commercialiser leurs initiatives de durabilité, ainsi que de contribuer à l’amélioration des moyens de subsistance des communautés locales.

Recueillis par Hanitra R.

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