- Publicité -
MG
mercredi 17 août 2022
- Publicité -
DomicileCulturePortrait : Irina Rafaralahisoa Rabemila, une battante au service des autres

Portrait : Irina Rafaralahisoa Rabemila, une battante au service des autres

« A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ! ». Un adage qu’Irina semble avoir adopté, tant dans sa vie personnelle que professionnelle. Fondateur de sa propre entreprise qu’elle a baptisé « Anao », Irina Rafaralahisoa Rabemila a surmonté un à un les obstacles pour parvenir à l’objectif qu’elle s’est fixé. Journaliste de formation, Irina fait ses premiers pas professionnels au sein du quotidien « La Vérité » où elle est en charge de la rubrique culture. Elle intègre ensuite le Ministère de la Culture puis rejoint l’équipe de Telma. Des milieux dans lesquels elle s’intègre parfaitement. Débordante de créativité et ambitionnant depuis toujours de tracer son propre chemin, elle entame, en 2017, une nouvelle page de son histoire.

« Anao ». En 2017, Irina redevient femme au foyer. « J’ai apprécié ma liberté. Je pouvais m’occuper de ma famille et passer du temps avec mes enfants et profiter de ceux qui me sont proches ». A l’époque, l’idée de créer sa propre entreprise lui a déjà traversé l’esprit, mais comment la concrétiser, là était la question. « J’avais une multitude d’idées. Je ne savais pas par où commencer ». Alors qu’elle s’occupait de dossiers administratifs dans les institutions publiques, le déclic lui était venu. « Ce fut pour moi une journée plus que fatigante et stressante. J’ai fait plusieurs allers-retours. J’ai également dû annuler tous mes programmes. Je me suis dit que ça aurait été génial si quelqu’un avait pu s’occuper de toutes ces paperasses à ma place. ». Mais aucune entreprise de ce genre ne propose un tel service. « C’est là que je me suis dit que je vais en créer un afin d’alléger ceux qui, comme moi, ont connu le même problème ». Les jours suivants, elle se penche sur la possibilité de concrétiser son projet. Quelques mois plus tard, « Anao » est mis en place.

Au service des autres. D’abord membre du Lion’s Club de sa ville natale, à Ambatondrazaka (à 15 ans), puis du Lion’s club Antananarivo Santatra (jusqu’à aujourd’hui), Irina Rabemila a toujours aimé « servir», comme l’indique le slogan de ces clubs. Il ne lui a donc pas été difficile de matérialiser son projet. « Les services que nous proposons ? Nous nous occupons des choses futiles, mais qui prennent du temps comme faire les courses, acheter des fournitures scolaires… aux services des plus sérieux comme l’élaboration d’un dossier de partenariat ou de dossier pour l’obtention d’un visa… En quelques mots, on s’occupe vraiment de tout et de rien. En cas de besoin, les gens peuvent nous consulter, on est là pour les servir ».
Mahetsaka

- Publicité -
- Publicité Google Ads -
Suivez nous
299,440FansAimer
1,213AbonnéesSuivre
Articles qui pourraient vous intéresser

LAISSER UNE RÉPONSE

Veuillez saisir votre commentaire !
Veuillez entrer votre nom ici