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jeudi 11 août 2022
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Fêtes de fin d’année : Le prix des volailles atteint les 160 000 Ar l’unité

Les viandes de volailles sont des mets très prisés par les ménages aussi bien en ville qu’en milieu rural surtout pendant les fêtes de fin d’année. 

Cependant, leurs prix ne sont plus à la portée de toutes les bourses compte tenu de la faiblesse du pouvoir d’achat de la population qui s’est accentuée par les impacts de la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 depuis ces deux dernières années. À titre d’illustration, le prix des dindes vivantes atteint les 160 000 Ar l’unité au marché d’Analakely. Quant à celui des oies, il varie entre 80 000 et 120 000 Ar tandis que le poulet vivant s’acquiert aux alentours de 20 000 Ar. Comparés à l’année dernière, pour la même période, les prix des volailles n’ont pas vraiment changé. En revanche, certains marchands de volailles ont dû réviser à la hausse leurs prix étant donné l’augmentation du prix des aliments de leurs animaux de la ferme. D’autres ont été même obligés de réaliser une vente à perte pour pouvoir vendre au lieu de rentrer bredouilles en cette période de fête. 

Baisse considérable. Force est de faire remarquer que de nombreux marchands de volailles notamment au marché d’Andravoahangy et d’Ankadindratombo proposent de déplumer et de vider puis de découper en morceaux les volailles vendues, moyennant un surcoût de 1 000 à 2.000 Ar l’unité. Pour ce faire, ils ont prévu de grosses marmites remplies d’eau chaude, en quelques minutes, l’opération est bouclée.  Parlant de ceux qui n’ont pas les moyens de se procurer des volailles vivantes, ils préfèrent acheter un demi-kilo, voire un quart de kilo de viande de poulet auprès des boucheries. Il faut savoir que même les viandes de bœuf ou les viandes de porcs ne sont pas non plus à la portée des consommateurs en raison de l’envolée de leurs prix depuis ces derniers temps.  Mais il y a également des ménages qui choisissent d’élever des animaux de la ferme dans leur cour, quelques deux à trois têtes, pendant plusieurs mois pour pouvoir assurer les fêtes de fin d’année, et ce, sans dépenser autant d’argent.  Du côté des marchands de volailles, ils ne cessent de se plaindre car leurs ventes ont connu une baisse considérable depuis la crise sanitaire liée à la Covid-19 dans le pays.    

Navalona R.

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