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mercredi 10 août 2022
DomicileVisionTransport urbain : Durcissement de la CUA

Transport urbain : Durcissement de la CUA

La nouvelle est tombée sèchement hier après-midi. Les coopératives qui ont fixé leur tarif à 800 ariary vont être sanctionnés s‘ils persistent dans leur décision et que le délai fixé pour rentrer dans la légalité court jusqu’à ce jeudi. Les autorités ont donc pris la décision de faire respecter un accord conclu lors d’une réunion organisée à Iavoloha entre le président de la République et les représentants des transporteurs. Elles ont décidé de sévir pour ne pas se laisser bafouer. Nul ne connaît la réaction des propriétaires de taxis-be qui ont adopté cette conduite en connaissance de cause et qui ont expliqué les raisons de leur attitude.

Transport urbain : Durcissement de la CUA

C’est de la CUA qu’est venu le communiqué ordonnant aux coopératives appliquant  le tarif de 800 ariary depuis le week-end dernier de revenir au prix fixé mardi dernier à Iavoloha, c’est-à-dire 600 ariary. Le directeur du transport et de la mobilité urbaine à la CUA affirme qu’il n’y a plus de discussion à avoir et « qu’une décision a été prise par le président de la République fixant le tarif des transports en commun à 600 ariary pour la ville d’Antananarivo et ses environs ». Il continue en affirmant qu’il n’y a plus matière à discussion. Les coopératives sont, il est vrai, partagées dans leur décision. Certaines ont refusé de suivre les directives officielles, mais un certain nombre, après discussion en assemblée générale, a fixé son choix sur les 800 ariary qui lui permettra de ne pas subir de lourdes pertes. Les usagers de ces lignes se sont résignés après récriminations. Les autorités vont sévir après un délai de grâce accordé aux contrevenants pour leur permettre de se mettre en conformité avec la décision prise. Ils ont déjà été identifiés, apprend-t-on. Ils ont jusqu’à jeudi pour rentrer dans le rang. Il y aura une gradation dans l’application des sanctions. Cela pourra aller jusqu’à la mise en fourrière des véhicules et au retrait de la licence. La balle est maintenant dans le camp des coopératives récalcitrantes. Le tout est de savoir si elles sont prêtes à un bras de fer avec les autorités ou si elles vont finir par céder.

Patrice RABE

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