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mardi 16 août 2022
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DomicileSociétéEcoles privées : Les inscriptions au compte-gouttes 

Ecoles privées : Les inscriptions au compte-gouttes 

Tout comme les écoles publiques, les écoles privées revendiquent des appuis de l’Etat

Les inscriptions au compte-gouttes dans les écoles privées

Les parents ne se ruent pas encore dans les établissements privés publics pour inscrire leurs progénitures pour la nouvelle année scolaire. Nombreux sont ceux qui n’ont pas les moyens de payer en totalité les frais y afférents. 

Pas encore le rush. À un mois de la rentrée scolaire, ce n’est pas l’affluence dans les établissements scolaires. Après la sortie des résultats des examens officiels CEPE et BEPC et en attendant celui du baccalauréat, les établissements ne ferment pas pour autant et un service de permanence assure la continuité pour les affaires courantes et les inscriptions. Rien pour le moment ne montre que la rentrée pointe à l’horizon. « Notre personnel administratif se tourne les pouces en attendant de voir si les parents viendront s’acquitter de leurs frais d’inscriptions. Le taux d’inscription dans les écoles privées avoisine actuellement les 10%. La majorité des parents viennent juste pour réserver des places et paient un acompte en retour. Faute de moyens, la plupart d’entre eux demandent que les frais soient payés par tranche jusqu’à la fin de l’année scolaire », selon Celin Rakotomalala, porte-parole de la plateforme de la direction nationale de l’enseignement privé. 

Augmentation. La hausse des frais d’inscription est également incontournable pour la plupart des écoles privées à cause de l’inflation. De plus, le paiement des salaires des enseignants est toujours effectif durant cette période des grandes vacances. Ainsi, elles sollicitent l’Etat à prendre les mesures nécessaires pour éviter l’abandon scolaire et la fermeture de certaines écoles faute de budget de fonctionnement. « Si les parents ne paient pas les frais d’inscriptions et les écolages, les écoles ne peuvent pas fonctionner normalement. Les transporteurs ont déjà exposé au président de la République leurs problèmes, nous attendons également qu’il fasse pareil avec nous. Il ne faut pas oublier que l’éducation est le socle du développement », a-t-il conclu. 

Narindra Rakotobe 

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