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vendredi 30 septembre 2022
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DomicileCultureKianjan’ny Kanto : « Lady Show Rock » convaincant, un peu dépeuplé

Kianjan’ny Kanto : « Lady Show Rock » convaincant, un peu dépeuplé

Falinah, la voix de The Roar, le rock tamatavien en beauté et en puissance

Un peu de folie, du rock et des amazones du riff en puissance, le concert « Lady Show Rock » au Kianjan’ny Kanto Mahamasina aurait pu faire mieux au niveau public. Spectacle plaisant tout de même. 

Le « Lady Show Rock » devait débuter à 14 h au Kianjan’ny Kanto Mahamasina samedi. Il a fallu retarder parce que le public était quelque peu clairsemé. Dehors, des bandes à l’attirail vestimentaire en code noir attendaient les premiers riffs. 

Chez les premiers arrivés, presque les mêmes têtes des concerts de métal de la capitale. Ce concert rassemblait tout de même des pointures du genre. The Roar, Loharano et Erica, trois groupes à la voix féminine. 

En attendant le début des hostilités, Erica et Mahalia discutent dans une voiture. À 14 h 30, Jonjorombona se lance sur scène. Révélation des révélations, cette bande a été un starter idéal. Ensuite, The Roar est monté. 

« Chaque groupe a son propre public, c’est un peu la caractéristique du rock à Madagascar. The Roar vient de Toamasina, mais il a ses inconditionnels dans la capitale. Nous sommes venus en puissance pour les soutenir », éclaircit Faly Andriamalala, un jeune métalleux. 

Par contre, le style de Falinah et sa bande s’apparente plutôt à du pop – rock, oscillant entre le « vintage » et le rock des années ’90. Avec des envolées funk rock, sinueuses et baladeuses. Après leur set, Vy Miaina en tant que guest a apporté son eau au moulin. 

Le public commençait alors à se multiplier, tandis que le nectar des dieux coulait à bon escient. Erica, de la ville d’Antsirabe, qui s’aligne avec des ténors du genre a fait une fois de plus mouche avec son interprétation de « Lendrema » du groupe Mahaleo. 

Féline sur scène, elle se lâche. Dans un final pétaradant, devant la scène, la fosse commence à se remplir. De plus, le début de la nuit commençait à rendre plus fiévreux la scène. La finale a été assurée par Loharano. 

Les titres comme « Oay », « Tandroka » et d’autres ont reçu une belle appréciation. L’approche terroir, en guise de mise en bouche, avant de verser dans les riffs et un jeu de basse puissant, est une pépite. 

Le spectacle a fini vers 19 h. Avec un public satisfait mais loin des espérances. Vu le plateau, le Kianjan’ny Kanto a déjà vu mieux. 

Maminirina Rado

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