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vendredi 30 septembre 2022
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DomicilePolitiqueMarc Ravalomanana à Antsiranana : « Il ne faut pas avoir peur »

Marc Ravalomanana à Antsiranana : « Il ne faut pas avoir peur »

Poignée de mains entre Marc Ravalomanana et Jean Luc Djavojozara, maire de la ville d’Antsiranana.

L’ancien président a fait un passage éclair à Antsiranana. Il a dit un mot sur la situation au niveau du Secren. 

L’ancien président Marc Ravalomanana a passé son week-end à Antsiranana. Mais loin des rendez-vous  récréatifs reconnus dans cette ville touristique, celui du président national du parti Tiako i Madagasikara est plutôt politique. Comme il fallait, en effet, s’y attendre. Ce déplacement a été prévu dans l’agenda de l’opposant depuis la semaine dernière pour rameuter ses troupes dans cette partie de l’île qui a marqué, faut-il rappeler, son retour au pays, en 2014, après cinq ans d’exil en terre sud-africaine. Après un accueil à l’aéroport Arrachart par le maire d’Antsiranana I, Jean Luc Djavojozara, une rencontre avec les sympathisants du parti TIM a été organisée dans la ville. L’ancien président peut alors compter sur le soutien politique de ce maire d’Antsiranana, élu sous l’étiquette indépendant, et qui n’est pas en bon termes avec la députée IRD Jocelyne Rahelihanta. 

Intimidations. Toutefois, les affaires internes du parti ont vite été  dépassées par l’intérêt que Marc Ravalomanana a manifesté concernant la tension qui couve actuellement au sein de la société Secren. « Des doléances m’ont été adressées. Je suis venu pour constater de visu la situation, aussi bien le cas de la société d’État que celui des entreprises privées », a-t-il affirmé à son arrivée à Antsiranana. Des employés de la Secren ont alerté les autorités, la semaine dernière, concernant le « retard de paiement » de leur salaire, ce qui a mis la puce à l’oreille du leader de l’opposition. « Nous avons la solution », a-t-il alors avancé devant ses partisans dans l’aéroport Arrachart, sans avoir livré les moindres détails. « Désormais,  il ne faut pas avoir peur pour qu’on puisse redresser notre pays », poursuit-il. Et les « intimidations », selon toujours l’opposant, ne le font pas reculer sur sa lancée. Et lors de son passage dans le Nord, Marc Ravalomanana n’a pas manqué à ses habitudes d’assister au culte dominical. Hier, il figurait parmi les invités du culte dédié au pasteur Gaston Rajaonarison du temple FJKM Ramena Fiadanana. 

Rija R. 

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6 COMMENTAIRES

  1. C’est devenu une habitude de bon ou mauvais aloi des dirigeants antérieurs de ce pays de faire montre de générosité en figure de rhétorique une fois en marge du pouvoir ou sur les bancs des remplaçants.
    Si l’attention fait défaut un instant, il serait facile de croire qu’un tour de magie suffit à tout progrès.
    Manque de réalisme, de maturité ou ardent désir de s’adonner au scénario bien ficelé ?

    • Lui c’est lui , nous c’est nous ! Et il n’y a que les décérébrés de votre espèce qui essaient d’embobiner le monde pour défendre un régime pourri et miné par l’incompétence , les magouilles et le népotisme .

      • Bonjour .
        Nul besoin de propos véhéments voire insultants : aveu de faiblesse , d’insuffisance argumentaire .
        MM écrit, je cite : [ » nous avons la solution » a-t’il lancé….sans avoir livré le moindre détail] ; cette habitude chez Ravalomanana , lors de ses déplacements et meetings , de tenir des propos évasifs , fumeux , tout en démagogie et manipulation populistes : agiter le peuple aux abois ! Oui , on aimerait en savoir un peu plus sur les solutions à l’abandon de la SECREN par le gouvernement et le ministre Paubert .
        En réalité , les prétendants au pouvoir sont des imposteurs fidèles à eux-mêmes, à leurs ambitions cachées mais connues (s’enrichir, se constituer un empire , prendre leur revanche) et obéir aveuglément , sans remords , sans regret aucun , à leurs donneurs d’ordres étrangers (UE – EU – FMI – BAD – …Maurice…), eux-mêmes aux ordres du capital financier-numérique international .
        Pas besoin de s’invectiver , Ravalomanana n’a aucune solution à rien du tout : la malade (Madagasikara) est mourante .

        • Si Ravalomanana n’avait aucune solution (j’en doute), ce n’est pas bien grave pour le moment car ce n’est pas lui qui dirige le pays

          • @mpijery
            Vous faites montre de bien d’indulgence …envers une personnalité qui a la prétention de servir la nation au niveau suprême . Du reste on peut très bien dévouer sa vie au meilleur service de son pays – parce que apparemment c’est son obsession – à quelque niveau que l’on se trouve . Enfin , les « élisez-moi d’abord… » n’est pas sérieux de la part d’un ancien dirigeant politique , au parcours « signé » (les Malagasy, notamment de Atsinanana n’ont pas tous une mémoire de poisson rouge) , bien au fait des épreuves et profondes souffrances du peuple malagasy .

  2. Un président qui est asservi à la secte talmudo maçonnique. Si seulement les malagasy savait l’histoire du protestantisme. Ce Dieu colérique vénéré de l’ancien testament n’a rien à voir avec l’enseignement de Jésus, le messie qui nous montre la voix à suivre.

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