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lundi 26 septembre 2022
DomicilePolitiqueAffaire Ikongo : François Rakotozafy défend son département

Affaire Ikongo : François Rakotozafy défend son département

François Rakotozafy, le ministre de la Justice et Garde des sceaux, durant la levée de drapeau.

Une semaine après l’incident d’Ikongo, le ministre de la Justice et Garde des sceaux, François Rakotozafy sort de son silence et prend la défense de son département.  Il a ainsi nié que l’incident d’Ikongo ait été causé par le manque de confiance de la population envers la Justice. « Le dossier des 4 individus -soupçonnés d’avoir kidnappé un enfant albinos et tué sa mère et réclamés par la foule en colère- n’a pas encore été remis entre les mains de la Justice au moment des faits », a-t-il expliqué durant la levée de drapeau. Des explications que la Secrétaire générale du ministère de la Justice Gabrielle Ain’Harimanga Raby Savatsarah a d’ailleurs rejoint, hier. Selon elle,  « à chaque fois qu’il y a une vindicte populaire, on remet toujours en  cause la confiance de la population envers la justice. Toutefois, il ne s’agit pas seulement de la responsabilité de la justice. C’est le système judiciaire, c’est-à-dire toutes les personnes qui ont des responsabilités au sein du système judiciaire, en général, qui sont impliquées, autant l’OPJ, la gendarmerie, la police, que le juge, le greffier, l’avocat et le huissier, c’est-à-dire tous ceux qui travaillent dans cette chaîne ».  À entendre la Secrétaire générale, il s’agit ainsi d’une responsabilité partagée alors qu’on accuse toujours les juges d’être à l’origine de ces vindictes populaires. « Si tout le monde, à tous les échelons, faisait son travail correctement, ce genre de problème n’arriverait pas », a-t-elle ajouté. Et de continuer que « nous qui sommes au tribunal avons notre part de responsabilité, des efforts sont faits pour réhabiliter la confiance perdue ». Le ministre François Rakotozafy, quant à lui, a poursuivi que des enquêtes sont déjà en cours sans oublier les mots d’encouragement aux personnels du ministère travaillant dans les régions, et surtout les condoléances aux familles des victimes du carnage d’Ikongo.

Recueillis par Julien R.

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1 COMMENTAIRE

  1. Forcenés du désordre , école française , travaux pratiques Malgaches

    A Paris , yeux crevés et mains arrachées . Lacrymogène pour tout le monde .
    A Ikongo (Madagascar) , tirs de légitime défense à balles réelles .
    Et alors !??

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