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dimanche 25 septembre 2022
DomicileSociétéLutte contre l’insécurité alimentaire : Les avantages de l’agroforesterie soulevés hier

Lutte contre l’insécurité alimentaire : Les avantages de l’agroforesterie soulevés hier

Transformer les systèmes de production agricole en minimisant les impacts sur l’environnement. Tel est le principe même des systèmes agroforestiers discutés, hier, dans le cadre de la journée d’échange et de réflexion sur la place de l’agroforesterie et les stratégies de promotion des systèmes agroforestiers dans le contexte de l’agriculture familiale malgache. Bien que cette technique présente de nombreux atouts, elle ne serait pas encore bien connue des agriculteurs malgaches. Pour ne citer que les pratiques déjà observées dans la partie Est du pays où la culture des produits de rente comme le girofle qui sont couplés avec la culture du riz ou du manioc. Ce qui constitue un avantage double pour les agriculteurs malgaches si l’on s’en tient aux explications de Tantely Razafimbelo, directeur du laboratoire Radioisotope de l’Université d’Antananarivo. « En plus des revenus générés par la culture de rente, les agriculteurs peuvent aussi bénéficier des retombées des autres cultures », a-t-on avancé, hier. À en croire Tantely Razafimbelo, cette pratique constitue « un levier dans la lutte contre l’insécurité alimentaire ».

Dissémination. L’agroforesterie ne se limite pas seulement à la culture comme celle observée généralement à Madagascar. Les avantages majeurs sont déjà palpables dans les régions Nord, Est et Analamanga. Fruit d’une collaboration entre le laboratoire des Radioisotopes de l’Université d’Antananarivo et l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), l’atelier d’hier était une opportunité pour les acteurs de procéder au partage des enseignements issus des expériences sur les systèmes agroforestiers, leurs performances et les modalités de suivi. Une dissémination axée surtout sur « la contribution de cette pratique à la croissance économique, à la sécurité alimentaire ou encore à l’amélioration du bien-être des ménages agricoles ». Pour l’heure, le manque et la difficulté d’accès aux jeunes plants feraient partie de la liste des obstacles ne permettant pas aux acteurs du monde rural malgache de s’embarquer dans l’aventure de cette pratique.

Recueillis par José Belalahy

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