- Publicité -
samedi 1 octobre 2022
- Publicité -
DomicileSociétéMesupres : Jugement des leaders syndicaux le 6 octobre prochain, la grève générale...

Mesupres : Jugement des leaders syndicaux le 6 octobre prochain, la grève générale maintenue ce jour

Les syndicalistes du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique se donnent rendez-vous ce jour à Fiadanana.

Le courant ne passerait plus entre les responsables du ministère de l’Enseignement et de la Recherche scientifique et les membres du Syndipers ou Syndicat du personnel de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

«On est en liberté provisoire sous contrôle judiciaire jusqu’au jour du jugement fixé pour le 6 octobre 2022». Ce sont là les propos de  Michel Fanomezantsoa, vice-président du Syndipers auprès du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique joint au téléphone, hier. Par “on”, le syndicaliste veut parler du président de ce syndicat et de sa propre personne. La décision de mise en liberté provisoire sous contrôle judiciaire quant à elle aurait été rendue après le passage au parquet des personnes concernées dans la nuit du lundi 19 septembre 2022. «Nous avons été au tribunal toute la journée d’hier et on y était encore dans la nuit. Nous devons également nous rendre au tribunal tous les vendredis jusqu’au jour du jugement», nous confie notre source. Selon toujours Michel Fanomezantsoa, le ministère de tutelle aurait demandé à dialoguer avec les syndicalistes pendant que leur président et vice-président étaient au tribunal. «Ils ont porté plainte pour attroupement non autorisé. Nous étions au tribunal et ils nous parlaient en même temps de trouver un terrain d’entente», nous lance le vice-président du Syndipers. Avant de tonner «il y a là une preuve manifeste de la mauvaise foi de ces responsables».

Décidés. Face à la situation qui prévaut, les syndicalistes ne seraient pas prêts à revenir sur leur décision de mener une grève générale à compter de ce jour. «Si les responsables avaient vraiment voulu dialoguer avec nous et instaurer la paix, ils auraient dû retirer leur plainte. Mais au lieu de cela, ils nous attaquent en affirmant qu’ils veulent la paix», rétorque Michel Fanomezantsoa. Du côté du ministère, un agent interviewé par téléphone avance un retour au bureau ce jour. «Après les récentes manifestations syndicales, on nous a tout simplement dit de reprendre le travail demain (ce jour)», nous explique l’agent. Le vice-président du Syndipres quant à lui dénonce «des pressions que les responsables font endurer aux agents du ministère». «Les responsables ont donné l’ordre aux agents de ne pas sortir de leur bureau pour étouffer le mouvement de revendication», rajoute-t-il. À suivre. 

José Belalahy 

- Publicité -
- Publicité Google Ads -
Suivez nous
311,259FansAimer
1,424AbonnéesSuivre
Articles qui pourraient vous intéresser

LAISSER UNE RÉPONSE

Veuillez saisir votre commentaire !
Veuillez entrer votre nom ici