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mardi 6 décembre 2022
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Pharmalagasy Joint-venture avec des grandes firmes internationales

Les responsables étatiques recherchent des solutions pérennes pour les employés de l’usine pharmaceutique Pharmalagasy. Ces derniers réclament depuis quelques temps le paiement de leurs quelques mois de salaires impayés. D’après les informations, des négociations seraient actuellement en cours en vue de mettre en place une joint-venture et/ou un transfert technologiques avec des grandes firmes internationales connues et reconnues dans le domaine de l’industrie pharmaceutique. Un communiqué publié hier par ladite usine évoque notamment une éventuelle collaboration avec des grandes entreprises indiennes, égyptiennes et marocaines. Si l’on se réfère à ce communiqué, l’officialisation de cette nouvelle collaboration devrait avoir lieu incessamment. L’objectif serait d’améliorer la production et d’étendre la capacité de l’usine Pharmalagasy à l’échelle internationale. En effet, Pharmalagasy vise à produire localement des médicaments génériques tels que l’aspirine, la vitamine C et les médicaments contre la diarrhée. Créée le 2 octobre 2020 pour produire les remèdes contre la Covid-19 tels que la CVO+ gélule, Pharmalagasy a réussi depuis, à fabriquer différents médicaments Vita Malagasy. Pour ne citer que l’Artemisis+, l’Ananambo+, le Kozi+, le Herinala+, le Talilo+, le Tori+, le Baobab+, le Baobab+Cacao, le Herbal Digest et l’Immunim qui sont déjà disponibles auprès des points de vente de ladite usine pharmaceutique. Comme le DG de Pharmalagasy qui a effectué une sortie médiatique jeudi dernier, le ministre de la Santé Publique, le Professeur Zely Arivelo Randriamanantany n’a pas non plus nié l’existence d’une difficulté financière au sein de cette usine fabriquant des médicaments Vita Malagasy. La cause est qu’actuellement, la demande sur le marché du CVO+ gélule a fortement diminué. Nul n’ignore en effet, qu’actuellement, Madagascar figure parmi les pays ayant réussi la lutte contre la pandémie de la COVID-19. A entendre le ministre, la semaine dernière, il n’y a eu que 16 cas de COVID à travers le pays. Désormais donc, Pharmalagasy doit doit produire d’autres produits pour assurer son fonctionnement. D’où cette initiative de mettre en place une collaboration par joint-venture pour que ladite Société puisse subvenir à ses responsabilités et fabriquer localement tous les médicaments dont les Malagasy ont besoin. Reste à savoir si ces collaborations en vue vont suffir pour résoudre les difficultés subies par les employés de l’usine Pharmalagasy. 

Davis R

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3 COMMENTAIRES

  1. Poudre aux yeux et une fuite en avant . L’échec de la folie de grandeur de Mamimbahoaka est là et certainement lui fait très mal ! . Un ministre réputé pour être filou et lèche-botte qui persiste dans le déni de la réalité à savoir ce CVO n’a jamais été efficace contre le Covid sauf dans les délires des courtisans . Les Malgaches en ont eu bien conscience depuis la fin de la première vague du covid . Cette histoire de joint-venture c’est du vent comme l’usine éthanol et les autres . On aurait vraiment honte à leur place mais un autocrate mégalomane n’aura jamais le sens de la modestie face à ce fiasco !

  2. Un fiasco, sans doute pas, et Pharmalagasy n’est pas à l’agonie, et on peut bien le guérir à condition de se bien prendre le virage du changement. Mais il faut voir la réalité,vu comment les dirigeants de la société et l’état s’en est prisent, l’échec était prévisible.
    Premièrement, comment peut on faire avancer Pharmalagasy si les membres du conseil d’administration en majorité, a commencer par leur président ne savent même pas comment fonctionne une industrie pharmaceutique? Il y a là un problème de fond
    Deuxièmement, le CVO a été efficace dans 40% de cas, avec des associations à d’autres médicaments bien sur, mais pourquoi avoir menti sur les effets secondaires liés à l’arthémisinine? et de se fait, on aurai pu anticiper le « déclin » du CVO contre le COVID 19 et « revenir sur son indication principale, le paludisme. D’ailleurs, il fallait dès le début le définir comme un anti paludéen avant d’être « orienter » vers un autre traitement, comme l’aspirine par exemple, qui est un antalgique mais actuellement, sa prescription sont surtout cardiaque et autre.
    Troisièmement, Il fallait mettre des personnes qui connaissent bien le milieu pharmaceutique, à ma connaissance, mis à part, l’ex DG , un ingénieur chimiste et qui a déjà travaillé dans la distributions pharmaceutique, il n y avait pas de pharmacien ni des responsables de production,ni des responsables commerciaux ayant des connaissances sur les produits pharmaceutiques. Il n ‘y a pas de mystère sur la déconvenue de la Pharmalagasy actuellement.
    La solution est simple et difficile à la fois. Donner la direction aux »experts », pharmaciens, médecins et autres scientifiques, la direction de
    l’entreprise
    Exploiter d’abord, la portefeuille des produits de l’ex Ofafa et c »est seulement après qu’on devrait penser à une partenariat avec des laboratoires étrangers, Farmad a commencé comme ça, Rathera la même chose, pourquoi vouloir mettre à tout prix mettre un produit »miraculeux » en avant, alors que produire des anciens molécules, qui sont encore efficaces est beaucoup plus rentable.

  3. Je ne suis pas dans le pessimisme pour Pharmalagasy. Mais il faut voir a réalité en face, personne n’est dupe sur la manière dont on a fondé et dirigé l’entreprise. les membres du conseil d’administration; à commencer par son président, ne connaissent pas du tout le milieu de l’industrie pharmaceutique, à ma connaissance, seul l’ex DG, un ingénieur chimiste de formation a déjà travaillé dans la distribution pharmaceutique, il n’y avait ni un pharmacien à la production ni une personne issue de la promotion des produits pharmaceutiques à l’administration commerciale. Alors, pour sauver l’entreprise, il faut mettre les vrais « experts » à la direction de l’entreprise, et surtout revoir les gammes de produits à fabriquer. Commencer à revoir « les produits Ofafa » et c’est seulement après qu’il faut penser à des partenariats avec des laboratoires étrangers, européens, indiens et chinois. Bien sur, ne pas abandonner le CVO il a été efficace dans 40% à 60% de cas dans la lutte contre le Covid 19, mais il faut revenir à sa première indication de l’artémisinine, le paludisme. Il faut toujours penser que Farmad, Rathera ont commencé par fabriquer des produits des autres laboratoires pour créer leurs propres produits, et c’est toujours comme ça dans le monde. Enfin, et ce n’est pas le moindre de conseil, laisser aux « expert » de parler du médicament aux médecins, on a vu comment les politiciens ont détruit la pharmacopée malagasy.

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