- Publicité -
vendredi 9 décembre 2022
DomicilePolitiqueAndry Rajoelina : Pas candidat s’il n’est pas sûr de sa...

Andry Rajoelina : Pas candidat s’il n’est pas sûr de sa victoire en 2023

Le « champion » en titre dispose encore de quelques mois pour déblayer le terrain.

Tous les indices indiquent que l’actuel locataire d’Iavoloha briguera un second bail de 5 ans en 2023.

En 2013, le « ni…ni » l’avait empêché d’être candidat. Donnant alors rendez-vous à ses partisans en 2018 avec l’issue qu’on connaît. A l’approche de 2023, la candidature d’Andry Rajoelina est une évidence, à écouter les sollicitations de ses partisans, mais pas que… Ou plutôt pas qu’…eux car si sa famille politique est quasi-unanime pour que le « champion » défende son titre, des membres de sa famille tout court émettraient des réserves voire des réticences par rapport à une seconde participation à la prochaine course à la magistrature suprême. En 2018, Mialy Rajoelina de rapporter que lorsque son époux lui avait fait part de son intention d’être candidat à la présidentielle, elle n’était pas très enthousiaste à l’idée de « revivre les attaques et autre campagne de dénigrement » du temps de la Transition.

Esprit de combattant. En ce qui le concerne personnellement, Andry Rajoelina nous avait confié, quelques mois avant la présidentielle de 2018 : « Je ne serai pas candidat si je ne suis pas sûr d’être élu ». Son père, Yves Rajoelina, un ancien colonel de l’Armée de confirmer l’« esprit de combattant » de son karateka de fils. Une culture de la gagne dans sa carrière de capitaine d’entreprise puis dans son parcours politique commencé le 03 novembre 2007 lors de sa déclaration de candidature à la mairie de Tana en dépit des inTIMidations du parti au pouvoir.

2028. S’il est candidat à la prochaine élection présidentielle, c’est qu’il croit en ses chances de gagner. Autrement  formulé,  il ne sera pas candidat en 2023 s’il n’est pas sûr de sa victoire. En tout cas, il n’y aura plus de « ni…ni » pour l’en empêcher. Encore moins la Constitution qui prévoit en son article 45 alinéa 1er que « le président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de 5 ans renouvelable une seule fois ». En somme, Andry Rajoelina qui n’aura pas encore 50 ans en 2023, restera au pouvoir jusqu’en 2028 s’il venait à être réélu. Pour cela, le TGV dispose d’à peu-près un an pour tracer sa voie et traquer des voix.

R.O

- Publicité -
Suivez nous
311,259FansAimer
1,754AbonnéesSuivre
Articles qui pourraient vous intéresser

LAISSER UNE RÉPONSE

Veuillez saisir votre commentaire !
Veuillez entrer votre nom ici