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samedi 3 décembre 2022
DomicileEconomieProjet Volobe : Amélioration du capital humain entreprise par CGHV

Projet Volobe : Amélioration du capital humain entreprise par CGHV

CGHV soutient l’éducation, l’enseignement et la valorisation des compétences.

Les coûts des deux ans de retard de la mise en œuvre du projet Volobe équivaut presque à la moitié du coût d’investissement du projet, selon CGHV. Cette compagnie continue de miser sur l’éducation de qualité et la valorisation des compétences.

Cela fait six ans que le projet d’aménagement hydroélectrique de Volobe est en développement. Des études techniques (hydrologiques, géotechniques, etc.), socio-économiques, impliquant le dialogue avec les communautés hôtes, ont été menées et vont permettre d’optimiser le projet au sens multidimensionnel, selon CGHV (Compagnie générale hydroélectrique de Volobe). En effet, ces études prennent en compte les dimensions économique, sociale et environnementale.

Savoir-faire. L’un des points évoqués, maintes fois à l’issue de différentes études et dialogues, est la valorisation des compétences. Un sujet qui demande une bonne préparation pour être prêt au démarrage de la phase de construction, selon les responsables de la compagnie. Certes le développement des compétences et l’accès à l’éducation de qualité relèvent de la responsabilité de l’Etat, mais la contribution de toutes les parties prenantes et acteurs permet l’accélération de l’efficacité. Pour ses dirigeants, CGHV – même dès sa phase de développement – opte pour cette nouvelle dynamique indispensable au bon avancement de ses activités. Des actions ont été réalisées au niveau régional et national.

Soutien à l’éducation. Dans ses actions pour soutenir le développement du capital humain, CGHV priorise sa zone d’intervention. Depuis 2021, près de 300 élèves lauréats des examens officiels (CEPE, BEPC et Bacc) sont récompensés. Ils viennent des établissements scolaires des communes de la zone de Volobe, notamment de Fanandrana, Ambodilazana, Satrandroy et Ifito. La semaine dernière, une centaine de nouveaux lauréats ont bénéficié des prix des meilleures performances aux derniers examens officiels dans ces localités. Des fournitures scolaires ont également été distribuées, comprenant des sacs, cahiers, stylos, dictionnaires, feutres, etc. Selon les explications, il s’agit de zones très reculées où l’accès est difficile. Certains fokontany se trouvent à 20 km du chef-lieu de commune. Les parents n’ont pas le moyen d’offrir les conditions de vie acceptables à leurs enfants afin de leur permettre de poursuivre convenablement leurs études. Tout cela explique le taux d’achèvement encore faible dans ces ZAP (Zone d’administration pédagogique) par rapport aux autres. Malgré la difficulté quotidienne de ces élèves, ils ont réussi et arrivent à acquérir des compétences aussi performantes que celles de leur pair en ville. À noter que ces actions sociales sont toujours réalisées en partenariat avec la direction régionale de l’Education nationale (DREN) Atsinanana et la CISCO de Toamasina II.

Présence. À chaque occasion, CGHV présente aux jeunes, le projet Volobe et les compétences nécessaires à son bon fonctionnement. La compagnie affiche une présence active auprès des universités. « Tout au long du processus, laisser une grande place au savoir et aux connaissances contribue largement à la réussite du projet. Pour relever ce défi, des actions réalisées auprès des universités traduisent cette perspective à travers des conférences et de partage d’expériences », indiquent les responsables du projet. La compagnie explicite le projet et ses détails techniques auprès des futurs ingénieurs de l’Ecole supérieure polytechnique de Vontovorona, qui figure parmi les viviers des futurs techniciens responsables. Des centaines d’étudiants de la filière génie civil et électromécanique ont alors reçu ces informations pendant le Salon de génie électrique et les conférences diverses. Des occasions permettant de parler de compétence et excellence opérationnelle du secteur hydroélectrique, de la touche managériale d’un projet de telle envergure. « Il n’est plus nécessaire de réitérer qu’installer une centrale hydroélectrique demande la disponibilité des ressources humaines qualifiées. Une des conditions vitales non seulement pour la phase de développement mais aussi pour la construction et l’exploitation. Nous sommes convaincus que miser sur le capital humain contribue largement à l’efficacité et la durabilité d’un projet comme Volobe amont. C’est un investissement légitime et positivement impactant », a affirméEnick Razafindrakoto, directeur de la communication de CGHV.

Avantages. Certes, le projet Volobe amont offre de nombreux avantages à l’Etat et à la population de Toamasina. Il permet d’assurer un équilibre financier et opérationnel à la Jirama, ainsi que l’augmentation de l’accès à l’électricité fiable, verte et avec un coût compétitif. D’après les explications, le projet apporte 25% de l’objectif cible (120MW/400MW). Il permet à 2 millions de personnes réparties dans 360 000 ménages, d’avoir accès à l’électricité, soit 8% supplémentaire de la population malgache. En outre, le projet représente un grand pas vers l’atteinte de l’objectif d’avoir 70% de la population ayant accès à l’électricité en 2030. C’est également une grande avancée vers la transition écologique en sauvant près de 15 millions de tonnes de CO2 dans le cas d’une production au fuel. Selon les estimations, le projet va engendrer la création de 1 000 à 1 500 emplois directs et indirects pour les jeunes. Bref, les avantages présentés par CGHV forment une très longue liste. Sur le littoral Est, le début des travaux est très attendu.

Antsa R. 

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