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mardi 6 décembre 2022
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Pollution plastique dans l’océan Indien : Application disparate des règlements par les pays concernés

Des avancées palpables existent en matière de lutte contre la pollution plastique dans l’océan Indien. Des efforts restent toutefois à faire pour protéger aussi bien les ressources marines que les populations qui les consomment.

Plastique
Les matières plastiques constituent un danger aussi bien pour la faune et la flore marine que pour les humains.

La pollution plastique concerne également l’océan Indien, ce qui met en danger les richesses et la biodiversité marine qui font la renommée de ces eaux. L’existence en nombre de conventions internationales, des conventions et accords régionaux ou encore de lois internes sur les déchets plastiques n’arrive pas à freiner le déversement de ces matières dans l’océan Indien. La rencontre internationale « les plastiques dans l’Océan Indien » organisée à Antananarivo les 17, 18 et 19 octobre derniers a permis d’avoir une idée des causes ayant entraîné la prolifération des plastiques dans cet océan. « Les lois et règlements ne sont pas appliqués de la même manière dans les cinq pays membres de la commission de l’océan Indien », a-t-on fait savoir durant cet événement. Aussi, « chaque pays produit des lois dont la mise en application pourrait avoir et entraîner des décalages sur les réalités des populations et communautés locales concernées ».

Gap

La population malgache n’est pas suffisamment sensibilisée sur les problématiques de la pollution plastique dans l’océan Indien. Il y a également le manque manifeste de mesures d’accompagnement né des décisions gouvernementales d’interdiction ou de limitation d’utilisation des matières plastiques. L’exemple de l’interdiction de l’utilisation des sachets plastiques a été citée durant le forum international organisé à Anosy. « On interdit l’utilisation des sachets plastiques. C’est louable, mais on ne propose pas de mesures d’accompagnement. Si l’on interdit leur utilisation, on aurait dû proposer des alternatives », a-t-on avancé. Des alternatives qui devraient répondre aux besoins réels des populations, mais qui ne devraient pas nuire à l’environnement également. Une des solutions abordées durant la rencontre internationale du 17 au 19 de ce mois était de mettre en place des lois qui favorisent la recherche, production et commercialisation des solutions alternatives aux matières plastiques. « On aime trop prendre des mesures de sanction alors que celles incitatives sont plus productives. Au lieu d’interdire et de sanctionner, on devrait encourager les solutions alternatives aux plastiques », a-t-on conclu.

José Belalahy

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