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jeudi 1 décembre 2022
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Cinquantenaire de la neurochirurgie à Madagascar : Un besoin de davantage de neurochirurgiens

Du beau monde à l’ouverture de la célébration des 50 ans d’existence de la neurochirurgie à Madagascar.

Les ressources humaines en neurochirurgie se résument à 15 neurochirurgiens à Madagascar et 7 services de neurochirurgie dans les structures publiques.

La neurochirurgie, spécialité chirurgicale relative à la prise en charge chirurgicale des troubles du système nerveux, manque encore de spécialistes par rapport aux 28 millions de Malgaches, si l’on en juge par les ressources humaines en neurochirurgie. Celles-ci se résument, en 2022, à 15 neurochirurgiens incluant 3 professeurs, 6 chefs de clinique et 4 anciens internes. On notera également neuf internes qualifiants. Par ailleurs, les services de neurochirurgie dans les structures publiques sur l’ensemble du pays, sont actuellement au nombre de sept.

Les besoins en spécialistes en neurochirurgie sont réels et les vocations ne sont pas peu nombreuses, a-t-il été appris, hier à l’occasion de l’ouverture de la célébration du 50e anniversaire de la Neurochirurgie à Madagascar, qui s’est tenue au Centre Hospitalier Universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU JRA). Les places sont, toutefois, très limitées car le concours national d’entrée à l’internat qualifiant (IQ) offre peu de places pour la branche neurochirurgie, a-t-on appris. Effectivement, en 2021, l’arrêté ministériel portant ouverture du concours national d’entrée à l’internat qualifiant, indique un seul poste à pourvoir en neurochirurgie parmi les 60 postes proposés à ce concours national IQ 2021, contre trois postes en neurochirurgie parmi les 150 postes à pourvoir au concours national IQ 2020.

En dépit du nombre encore insuffisant de spécialistes, les compétences locales en neurochirurgie sont, cependant, réputées pour leur qualité. Le savoir-faire est ainsi bel et bien là. Il reste à augmenter les ressources humaines, commente-t-on, dans les rangs des usagers de leurs services. Et visiblement, les ressources humaines déjà en poste n’en pensent pas moins.

Hanitra R.

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