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lundi 5 décembre 2022
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Plume de P : Pour que l’été austral reste une saison salvatrice !

A l’occasion de la COP27 qui a eu lieu en Egypte, Mama Soa extirpe de ses annales un éditorial qui, plus que jamais, est d’actualité.

Quand l’été austral arrive, on ressent de la joie, mais aussi, de la crainte. En effet, on ne sait jamais ce qui nous attend. Les cyclones seront-ils dévastateurs, y aura-t-il des inondations ? Ou alors, serait-ce la sécheresse, la chaleur sera-t-elle intenable ?…
Les cyclones sont les phénomènes qui créent le plus d’angoisse durant cette saison. Cependant, il ne faut pas non plus oublier que leurs impacts ne sont pas que négatifs. En effet, ils permettent de réguler le déséquilibre thermique résultant du différentiel d’énergie solaire reçu entre les zones équatoriales et les zones polaires et à l’origine des climats. Ils rafraichissent ainsi les zones tropicales surchauffées.
Ayons toujours en tête que nous sommes tributaires des précipitations. Eh oui, ce sont les cyclones qui apportent des pluies dans les zones de sécheresse, augmentent le débit des rivières et des ruisseaux entraînant les déchets, rechargent les aquifères, entraînent les nutriments dans la mer…
Mais, à cause du réchauffement climatique, phénomène d’origine anthropique, les côtés négatifs des cyclones ont fini par masquer ceux qui sont positifs. Des solutions sont proposées et mises en œuvre, mais combien sont conscients de leur nécessité ? Prenons pour exemple la forêt. Nous sommes unanimes, elle est un atout essentiel de la lutte contre le changement climatique. Et pourtant, les zones reboisées sont très souvent en proie aux flammes !
Pour que l’été austral reste une saison salvatrice et que les cyclones, même s’ils sont un mal nécessaire, ne soient pas ravageurs, il est impératif que nous devenions responsables !
La pauvreté n’est pas une excuse qui permet d’agir contre les lois, de faire n’importe quoi.
Arrêtons de tout ramener à notre petite personne et pensons aux autres et, surtout, aux générations à venir qui, si nous continuons sur cette voie, hériteront d’une terre désertique, d’un Madagascar où il ne fera plus bon vivre !

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