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samedi 4 février 2023
DomicileSociétéViolences faites aux femmes : Faire de l’éducation des filles une priorité

Violences faites aux femmes : Faire de l’éducation des filles une priorité

Mialy Rajoelina, Marie-Chantal Uwanyiligira avec les panélistes et les jeunes filles d’hier.

Cette année, 100 jours sera dédiés aux femmes pour leur offrir une vitrine et opportunité dans le cadre de la lutte contre la violence à l’égard des femmes. 

C’est parti pour une longue célébration. Chaque année, la date du 25 novembre est dédiée pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Hier, la célébration a été placée sous l’égide de la première dame et présidente de l’Association Fitia, Mialy Rajoelina au Novotel à Ivandry. Cette année, la Banque Mondiale a lancé l’initiative 100 jours d’action en faveur des filles. 100 jours de mobilisation, de plaidoyer et d’actions concrètes afin de permettre aux filles, aux sœurs, aux femmes de jouir pleinement de leur liberté, de leurs capacités, de leurs forces, de leur résilience pour aboutir à des impacts favorables. « Une fille qui apprend est une femme qui gagne ». Tel a été le thème principal de la célébration. Toutes les personnes qui ont témoigné ont misé sur l’importance de l’éducation dans le parcours. L’Association Fitia présidée par Mialy Rajoelina fait aussi de l’éducation une des actions prioritaires notamment pour les filles. « Il est primordial d’investir dans l’éducation des filles. Apprendre d’abord et avant tout : c’est la fondation sur laquelle repose tout le reste de l’édifice. Nous devons faire comprendre que l’éducation des filles n’est pas une menace. Au contraire, c’est une chance. L’éducation élève, l’éducation enflamme et l’éducation anoblit l’esprit humain. Offrir aux filles et aux femmes l’éducation, les compétences, les opportunités et l’environnement qui leur permettront de devenir des acteurs de l’économie et de la société est un aspect crucial qui peut apporter ce changement, cette croissance inclusive. Nous pouvons accompagner ce processus de transformation vers leur réussite à travers 3 piliers distincts : -l’éducation des filles, -la participation des femmes au marché du travail -la prévention des violences basées sur le genre » a indiqué, Mialy Rajoelina. 

9997 enfants

Parmi les interventions de l’Association Fitia dans ce volet de l’éducation, l’on peut citer la revitalisation des cantines scolaires dans 20 villages pilotes dans le Sud. Aujourd’hui avec la mise en place des cantines, 9.997 enfants dont 6198 filles fréquentent l’école. « Je m’engage à participer à la mise en place d’un système de parrainage pour les jeunes filles dans la formation professionnelle, ceci afin de leur permettre d’intégrer le monde du travail. Je m’engage également à continuer à apporter ma contribution pour les activités génératrices de revenus. Et devant la recrudescence des violences, je m’engage à poursuivre les efforts dans la prévention et la prise en charge des victimes qui restent encore dans le silence. Mesdames et Messieurs, Nous avons le devoir de porter bien haut l’étendard de l’éducation de nos jeunes filles qui créeront le monde de demain. Chers amis, Naître fille et être femme en 2022 ne devrait plus signifier être victime de discriminations et d’inégalités. Etre femme et naître fille en 2022, c’est être une fille qui apprend, une femme qui gagne » a conclu, la première dame. La représentante résidente de la Banque Mondiale, Marie-Chantal Uwanyiligira a souligné dans son témoignage que c’est grâce à l’éducation qu’elle est devenue ce qu’elle est aujourd’hui. Elle était issue d’une famille pauvre et que sa mère a fait par tous les moyens pour que ses filles réussissent les études. « C’est ce message de l’importance des études que j’ai transmis à mes filles » a souligné, la représentante de la Banque Mondiale. 

T.H

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