
Tout a commencé au lendemain de l’élection de Lalao Ravalomanana à la mairie de Tana. Le PDS Joseph Ramiaramanana a essayé de tout faire pour retarder la passation de service entre lui et la nouvelle élue. Le Col Joseph Ramiaramanana a mené sa première revanche lorsque la commune urbaine d’Antananarivo a saisi les camions qui ont effectué des travaux de remblayages illicites à Andohatapenaka et les a mis en fourrière à la caserne de la police municipale à Anosipatrana. La nuit du jour de la mise en fourrière, l’ex-PDS était venu avec « ses » éléments armés jusqu’aux dents pour récupérer les camions.
Acte II. L’acte II de sa revanche personnelle se déroule depuis avant-hier à Ankorondrano. Cette fois-ci, le Col Joseph Ramiaramanana utilise le nom du président de la République et ignore complètement la compétence de la CUA pour démolir une propriété privée. Sur les actes perpétrés contre la caserne d’Anosipatrana, la CUA a déposé une plainte contre cet officier, mais elle ne connaît aucune suite jusqu’à présent. A quand l’Acte III ?
R.Eugène




