
À l’occasion du premier anniversaire de l’inauguration de la maison de la culture Banja Antsiranana ce jour, les responsables ont organisé différentes activités dans l’enceinte de l’établissement. Pour mettre en valeur les artistes antsiranais, la journée a été marquée par le vernissage de l’expo-vente du dessinateur Mozer, la danseuse Chacha était à la chorégraphie, les chanteuses H’Mia et Nela ont donné un concert.
L’objectif est non seulement de faire danser le public mais aussi de permettre à la génération actuelle de découvrir l’art, le patrimoine immatériel diégolais, en l’occurrence la danse. C’est un moyen d’entretenir l’unité au sein d’une société. Un moyen de perpétuer les traditions, pour permettre à la population locale d’afficher leur originalité car c’est une forme de culture qui a été toujours pratiquée en milieu rural en tant que règle de la vie sociale.
Si auparavant, la peinture et les dessins n’étaient pas très vulgarisés, actuellement, ces arts gagnent le cœur des jeunes antsiranais. D’une manière générale, la culture urbaine est empreinte d’une influence étrangère et surtout occidentale assimilée par nos jeunes. La vision n’est pas forcément négative et surtout pas un jugement, car une partie de cette culture est très proche de celle des Diégolais.
Iss Heridiny




