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mardi, septembre 8, 2026
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AccueilEconomieRenouvellement de l’AGOA : Le secteur privé reçoit l’appui du MICC

Renouvellement de l’AGOA : Le secteur privé reçoit l’appui du MICC

Le courant passe entre le MICC et le GEFP.

Avec un enjeu de pas moins de 150.000 emplois générés et des centaines de millions de dollars de recettes en devises l’African Growth and Opportunity Act (AGOA) joue un rôle de premier ordre à Madagascar. 

Le ministère de l’Industrialisation, du Commerce et de la Consommation apporte son appui au Groupement des Entreprises Franches et Partenaires (GEFP) dans le processus de renouvellement de l’AGOA.

Indispensable

On rappelle que Madagascar a bénéficié de l’AGOA depuis 2001. Le cycle a été suspendu en 2010 avant de reprendre en 2013, pour une durée qui s’étend jusqu’en septembre 2025. Au vu du rôle extrêmement important joué de cet accord qui permet à Madagascar de bénéficier d’un accès en franchise de droits et sans contingents au marché américain à plus de 6 000 produits, le renouvellement de l’AGOA s’avère être indispensable. Et Madagascar se prépare déjà pour ce renouvellement dont le processus commence dés cette année. C’est dans cette perspective, que justement le ministre de l’Industrialisation, du Commerce et de la Consommation, Edgard Razafindravahy et son staff ont rencontré en début de semaine, une délégation du GEFP conduite par son Président Hery Lanto Rakotoarisoa. Une rencontre d’une haute importance, sous le signe du partenariat public privé et qui a permis aux deux parties de voir les éventuels blocages au processus de renouvellement et d’envisager les mesures qui s’imposent pour le faciliter.

Lourdeur administrative

Les entreprises franches ont, notamment, évoqué une certaine lourdeur administrative en matière de demande d’agrément et d’extension. En effet, même si ces procédures d’extension se font essentiellement au niveau de l’Economic Development Board of Madagascar (EDBM), les procédures relatives à l’extension prennent encore beaucoup de temps. Sur ce point, le MICC, à travers la Direction générale de l’Industrialisation, et l’EDBM travaillent actuellement sur les mesures adéquates pour accélérer le processus. La possibilité de réformer le processus à travers l’utilisation des réunions en ligne, via zoom a été proposée. Par rapport au souci des investisseurs en ce qui concerne l’assurance et la stabilité de leurs investissements, le ministre de tutelle a proposé l’établissement d’une liste des blocages au niveau des opérations des Zones et Entreprises Franches (ZEF) en vue du montage des dossiers relatifs aux solutions et réformes à faire. L’Agence de Promotion des Exportations à Madagascar (APEX) était également au centre de cette rencontre. L’APEX, rappelons-le, est un projet destiné au renforcement des capacités institutionnelles des acteurs de la promotion des exportations.

ZES textile

Cette rencontre a en tout cas permis au MICC et au GEFP de se mettre d’accord sur la nécessité de mettre d’une collaboration entre opérateurs de ZEF et administration pour une meilleure efficacité du secteur dans le développement économique. « Le GEFP devrait apporter son implication dans le projet ZES textile. L’opérationnalisation de ce projet est le combat de tous pour le développement du secteur »  a notamment déclaré Edgard Razafindravahy qui a rassuré les opérateurs en affichant sa disposition à s’impliquer davantage dans l’appui des ZEF en termes de procédures administratives. Les ZEF qui présenteront prochainement peur rapport d’activités.

R.Edmond.

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