
A en juger par le retour aux affaires d’anciens ministres, ce n’est pas uniquement le TIM qui signifie « Teo Ihany no Miverina »
La composition du gouvernement présenté hier au Palais d’Iavoloha est marquée par le come-back de deux hommes de l’IEM (Initiative pour l’Emergence de Madagascar). En l’occurrence, Richard Randriamandranto aux Affaires étrangères et Fidiniavo Ravokatra à l’Eau, l’Assainissement et l’Hygiène. Ils étaient respectivement ministre de l’Economie et des Finances et ministre des Mines et des Ressources Stratégiques dans le premier gouvernement Christian Ntsay. Les deux revenants retrouvent un ancien collègue, en la personne de Joël Randriamandranto qui est aussi un IEM de la première heure. Les trois ministres sont également d’anciens conseillers du Premier ministre Christian Ntsay.
Chef de parti. Lalatiana Rakotondrazafy Andriantongarivo était aussi conseiller spécial auprès de la Primature avant sa nomination au poste de ministre de la Communication et de la Culture. En sa qualité de chef du parti Freedom, elle siège au sein du bureau national de la plateforme « Isika Rehetra Andry Rajoelina ». Le nouveau et ancien (c’est selon) ministre des Sports Tinoka Roberto ainsi que son collègue de l’Aménagement du Territoire et des Services fonciers, Pierre Holder Ramaholimasy (coordonnateur national exécutif) appartiennent aussi au noyau dirigeant de ladite plateforme. Ce qui explique peut-être leur reconduction au sein du gouvernement, à presque un an et demi de l’échéance électorale de 2023. Qui plus est, après le départ du gouvernement de Hajo Andrianainarivelo qui appartient au même bureau national. Jusqu’à preuve du contraire, le leader du « Malagasy Miara-Miainga » (MMM) en fait parti(e).
R.O




