
Cette signature symbolise la complémentarité entre les sensibilités et les ambitions des deux entités, notamment dans la réalisation des activités à mettre en œuvre dans le cadre des processus électoraux de 2022, 2023 et 2024 dans un premier temps.
Dans le cadre du processus électoral, la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et l’Institut électoral pour une élection durable en Afrique (Eisa) ont signé, hier, à Alarobia, une convention pour des activités qui vont couvrir les 23 régions du pays. Ce partenariat entre ces deux entités va porter, entre autres, sur l’éducation électorale et l’expertise tout au long du processus. Toujours est-il que l’appui et l’expertise de l’Eisa s’avèrent importants notamment dans le domaine de l’éducation et de la sensibilisation durant la mise en œuvre du processus électoral et particulièrement durant la refonte des listes électorales dont les travaux de recensement vont débuter le 1er décembre prochain. D’ailleurs, la CENI reconnaît que la refonte est une opération d’envergure et délicate.
Suivi des activités. Des dispositifs de coordination et de cohérence seront ainsi mis en place afin d’assurer le suivi des activités et la mise en œuvre du partenariat dans le cadre de cette convention. En pleine mise en œuvre de la refonte des listes électorales sur la base desquelles sera établie le nouveau registre national et à la base de la tenue des élections de 2023, la CENI se dit consciente des enjeux et des défis qui l’attend et indique avoir besoin de l’appui de tout un chacun et également de l’appui des partenaires techniques et financiers. Faut-il rappeler que la CENI a pour vision « d’une part, un processus électoral bien organisé, fiable et inclusif, garant de l’apaisement et d’autre part, ses objectifs fixés dans son document travail pluriannuel ». Dans tous les cas, c’est un travail qui n’est pas de tout repos qui attend cet organe étatique.
Recueillis par Dominique R.




