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lundi, septembre 28, 2026
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Secteur agricole : Introduction de semences de maïs hybride à Madagascar

Lors de la signature de la convention de partenariat entre les deux parties.

La production de maïs à Madagascar n’arrive jusqu’à présent pas à satisfaire la demande locale en raison de la faiblesse du rendement de productivité qui s’élève entre 2 et 4 tonnes à l’hectare. Ce produit est pourtant très prisé par la population en tant que principale nourriture, notamment pour les ménages ruraux. C’est également un intrant destiné à la fabrication d’une alimentation animale. Afin de couvrir ces besoins au niveau local, le ministère de l’Agriculture et de l’Élevage a introduit des semences de maïs hybride dénommées « Mukushi ». Ce maïs hybride est fabriqué par l’entreprise de production semencière Mukushy Seed Co au Zimbabwe dirigée par le Dr John Mac Robert. Sa culture permet d’obtenir un rendement de productivité atteignant 6 à 8 tonnes à l’hectare. Il s’agit également d’une variété de semence résistante à la sécheresse et à cycle court. La remise officielle de ces semences de maïs hybride a eu lieu hier à Anosy après la signature d’une convention de partenariat entre le ministre de tutelle, Harifidy Ramilison et le dirigeant de l’entreprise au Zimbabwe. Il faut savoir que toutes les procédures relevant de l’introduction de ces semences dans le pays ont été respectées, a-t-on avancé. Cette action entre dans le cadre de la stratégie du ministère visant à atteindre l’autosuffisance alimentaire à Madagascar.

Navalona R.

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2 Commentaires

  1. Après le riz hybride, le maïs hybride. On reconnait l’augmentation de rendement avec les semences hybrides, mais est-ce sue le Ministre a déjà conclu avec ces producteurs de semences qu’ils vont assurer la production locale de ces semences ou devrait-on toujours dépendre de la fourniture extérieure pour faire vivre nos producteurs. Ce serait quand les semences OGM???.On avait IRAT 300 et quand nous avons introduit IRAT 200, le rendement de 6 600kg/ha était permis, et maintenant on devrait dépendre totalement de la production semencière de Zimbabwe, qui venait d’enregistrer une baisse de 46% de sa production en mais pour cette campagne 2022 : « après le Conseil des ministres, La Ministre de l’agriculture, Mme Mutsvangwa a déclaré que la production de maïs est estimée à 1.557.914 tonnes cette année, contre 2.717.171 tonnes pour la saison agricole 2020/21, selon Apanews. https://africanmanager.com/zimbabwe-chute-de-la-production-de-mais/. est ce que la qualité organoleptique et le test de gout auprès des consommateurs ont été réalisés???? ou uniquement espoir de rendement????? Mazotoa lahy!

  2. Sait-il qu’en faisant ainsi, la dépendance aux semences non autochtones ( de surcroît hybride) pourrait provoquer des effets contraires aux objectifs recherchés.
    Espérons que le ministre et ses collaborateurs avec vous lisent et vous écoutent.
    Sinon c’est toujours pareil, un manque cruel de discernement mais un engouement au copié-collé.

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