
Les actions de protection sont, cette année, au cœur de la célébration de la journée mondiale des zones humides, ayant pour thème « Protéger les zones humides pour un avenir commun ».
Célébrée chaque année le 2 février, cette journée est l’occasion de souligner, une nouvelle fois, les enjeux que représentent les zones humides sur le plan environnemental, climatique et économico-social. Faut-il rappeler que les zones humides en général et celles de Madagascar en particulier, sont des écosystèmes riches en biodiversité, et assurent des services écosystémiques tels que l’alimentation des nappes phréatiques, le captage du carbone ou encore la régulation des débits des eaux naturelles. Et avant tout, elles constituent un habitat naturel pour une multitude d’espèces, souvent endémiques.
Sites Ramsar
Madagascar compte à ce jour 21 zones humides classées « sites Ramsar ». Il s’agit du lac Tsimanampetsotsa ; le lac Alaotra ; les zones humides de l’Onilahy ; les mangroves de Tsiribihina ; le lac de Sofia ; les zones humides d’Ambondrombe ; la barrière de corail de Nosy Ve Androka ; le site d’Antrema ; les zones humides de Bemanevika ; celles de Sahamalaza et celles d’Ankarafantsika ; la baie d’Ambaro ; le lac Bedo ; le marais de Torotorofotsy ; le parc de Tsarasaotra à Antananarivo ; le lac Kinkony ; la rivière de Nosivolo et ses affluents ; le complexe de quatre lacs à Manambolomaty ; la zone humide de Mandrozo ; le complexe des lacs Ambondro et Sirave (CLAS) et enfin, l’archipel des îles Barren dans la région Melaky.
Hanitra R.




