
L’enquête sur l’affaire d’empoisonnement d’Ambohimalaza se poursuit. Selon la ministre de la Justice, Fanirisoa Ernaivo, « les investigations avancent mais plusieurs zones d’ombre subsistent. Les personnes présentes lors des faits continuent d’être entendues par les enquêteurs, chacune détenant encore des informations utiles ». La ministre indique toutefois que « plusieurs individus qui auraient dû être auditionnés ne l’ont pas été », indique-t-elle. Ils seraient nombreux, et leurs déclarations pourraient contribuer à éclaircir davantage le dossier.
Vidéosurveillance
Elle précise également que « les enregistrements de vidéosurveillance montrent la présence d’autres personnes ayant circulé sur les lieux au moment des événements, sans qu’aucune audition n’ait été menée à leur égard ». Cette situation nécessite, selon elle, des investigations supplémentaires afin d’identifier ces individus et de déterminer leur rôle éventuel.
Nadia R.





