Les « étoiles » des Généraux sont éclipsées par les « boutons » des Colonels au sommet du pouvoir.
Autorité militaire
Le « Fanavaozana » prôné par les nouveaux tenants du pouvoir se situe entre le putsch des Colonels du 21 avril 1967 en Grèce et la Révolution des Œillets du 25 avril 1974 au Portugal, un mouvement de jeunes officiers porteur d’idéaux démocratiques. Dans l’un comme dans l’autre cas, les militaires ont pris les commandes ou plutôt le commandement de l’Etat. A Madagascar, la Haute Cour Constitutionnelle, dans l’article 3 de sa Décision du 14 octobre 2025, « invite l’autorité militaire incarnée par le Colonel Michaël Randrianirina à exercer les fonctions de Chef de l’Etat ».
Chef d’Etat
Dans sa Décision du 18 novembre 2025 aux fins d’interprétation dudit article 3, la même HCC de signifier que « le Colonel Rabearimanana Lucien, le médecin Colonel Rampanarivo Solofoniaina Thierry, et le Lieutenant-Colonel Andriamiarisoa Gervais, ont le titre de Haut Conseiller de la Refondation avec l’ordre de préséance qui en découle et le traitement incluant les droits et avantages correspondant à ceux d’un Chef d’Etat ». L’article d’ajouter qu’ « un décret portant organisation et fonctionnement de la Présidence de la Refondation de la République sera pris par le président de la Refondation de la République de Madagascar ».
4 Hauts Conseillers
La HCC n’avait visiblement pas eu connaissance du décret n°2025-1135 portant organisation et fonctionnement de la Présidence de la Refondation de la République de Madagascar qui a été pris par le Colonel Michaël Randrianirina bien avant la Décision n°16-HCC/D3 du 18 novembre 2025. L’article 4 du décret en question énonce que « le président de la Refondation de la République de Madagascar est assisté dans l’exercice de ses fonctions par quatre (04) Hauts Conseillers de la Refondation de la République dont :
-le Médecin Colonel Zafitasondry Ranoelson Manantenasoa Marcellin ;
-le Colonel Rabearimanana Lucien ;
-le Colonel Rampanarivo SolofoniainaThierry ;
-le Lieutenant-Colonel Andriamiarisioa Gervais ».
5 majeur
L’ordre d’énumération dans le décret détermine l’ordre de préséance des quatre Colonels. A preuve, celui qui porte le grade de Lieutenant-Colonel est cité en dernier. Quant aux trois autres, cela dépend sans doute de l’ancienneté dans le grade de Colonel. En tout cas, ils font partie des « 5 boutons » qui sont aux avant-postes de la Refondation de la République. Un régime pour ne pas dire un régiment de 8 Colonels composé du « 5 majeur » susnommé ; du Colonel Charles Randrianasoavina, Directeur Général de l’Agence nationale anti-fraude ; du Colonel Mamitiana Thierry Rakotondramanana, Directeur de la Sécurité Présidentielle ; et du Médecin-Colonel Patrick Rakotomamonjy, Directeur du Bureau des Doléances auprès de la Présidence de la Refondation. En somme, ils sont 8 Colonels aux avant-postes de la Refondation. La fonction primant sur le grade, les Généraux, quel que soit le nombre d’étoiles sur leurs épaulettes, sont tenus de saluer en premier les 8 Colonels. Garde-à-vous !
R.O




Eh oui !
Gloire aux bastringues, il suffit de voir dans quel « état » de délabrement😤 sont les pays dirigés😡 par des militaires🤡, Birmanie en 1er suivie par tous les incapables de l’Afrique et Amérique du Sud et Centrale?
À cela ajouter les bigots et cardinaux eux aussi déguisés 😇en portant la « robe » !
Le journaleux s’est muré en silence durant le règne des SS de Rainilainga avec Baomba GENERAL maty katala et l’autre GENERAL ministre d’état rattaché à la gendarmerie nationale Andry Rakotondrafara superviseur du centre gestapo gasy à Fiadanana !
Un article qui vaut son pesant de vérité.
Les esprits curieux sont en attente de voir la suite : union, diversion, dispersion…
Ils n ont jamais participé à aucunes opérations extérieures un pays qui n’a jamais connu une guerre enfin c est pire que l’armée méxicaine
A mon avis, le grade le plus élevé que l’on peut attribuer à un militaire, à un agent de police ou à un gendarme ne doit pas dépasser celui de commandant. La raison est simple, aucun n’a jamais fait ses preuves sur un vrai champ de bataille, type Algérie, Corée, Indochine, Afganhisthan, etc….Les grades se prouvent sur les champs de bataille comme les généraux d’empire. Nous avons une floppée de généraux qui ont poussé comme une plante endémique. Cela soulagerait les finances de l’Etat tout en évitant d’avoir des officiers d’opérette. Veuillez m’excuser messieurs les gradés, mais je dis tout haut ce que beaucoup murmurent.