17 octobre 2025 – 17 janvier 2026. Cela fait déjà ou seulement trois mois aujourd’hui que le colonel au béret vert a prêté serment devant les membres de la HCC en toge… rouge.
Premier trimestre peu satisfaisant
« Je jure de respecter et de tenir comme à la prunelle de mes yeux la Constitution et les lois de l’État ». C’est la teneur substantielle du serment prononcé urbi et orbi par le nouveau locataire d’Iavoloha, il y a trois mois de cela exactement. Un premier trimestre qui aurait dû être marqué par l’élection d’un nouveau président de la République « dans un délai de 30 jours au moins et 60 jours au plus », après la constatation par la HCC de la vacance dans sa Décision du 14 octobre 2025. Et par laquelle elle « invite l’autorité militaire compétente incarnée par le colonel Randrianirina Michaël à exercer les fonctions de chef de l’État », tout en l’invitant dans la foulée à « organiser les élections dans les soixante jours qui suivent la notification de la présente Décision ». S’il ne s’est pas fait prier pour répondre à la sollicitation de prendre les rênes du pouvoir, il n’a pas, en revanche, donné suite à l’« invitation » relative à la tenue de la présidentielle dans les délais prévus par la Constitution. Celle-là même qu’il a juré de respecter le 17 octobre 2025. Le nouvel homme fort du pays devait même réitérer récemment son attachement au cadre constitutionnel. Une réponse, sans doute, au sommet extraordinaire des chefs d’État et de gouvernement de la SADC qui « a réaffirmé la position ferme de la Région en faveur de la protection de l’ordre constitutionnel et de la gouvernance démocratique » à Madagascar. Une réunion tenue à Pretoria le 17 décembre 2025, date d’expiration du délai de 60 jours pour la tenue de la présidentielle. Un mois après, le président de la Refondation a été reçu à la résidence officielle du numéro Un sud-africain, et non moins président de la SADC par intérim. Une visite qui coïncide avec la fin du premier trimestre du régime de la Refondation, dont les résultats en matière de démocratie et de l’État de droit semblent peu satisfaisants aux yeux de l’Afrique du Sud et de la SADC.
R.O



Le journaleux volomboasary de service est dans la malhonnêteté intellectuelle totale avec des affirmations gratuites loin d’être objectives . D’ailleurs l’Afrique du sud n’a pas de leçons à nous donner en matière de démocratie et d’état de droit avec les rapports d’organismes humanitaires indépendants sur les persécutions des SudAfricains blancs par les noirs qui sont majoritaires !