La région du Vakinankaratra dispose d’un centre de formation et de fabrication de matériels agricoles (CFFAMMA) permettant de développer la mécanisation agricole. Pour ce faire, de jeunes conducteurs d’engins agricoles ont bénéficié d’une formation d’une durée de deux mois. D’autres étudiants ont, en même temps, réussi l’examen d’admission en première année pour les filières « machinisme agricole » et « équipement rural » au sein de ce centre de formation. Il s’agit de l’une des réalisations du ministère de l’Agriculture et de l’Élevage, à travers sa direction régionale dans le Vakinankaratra, en l’espace de deux mois.
Booster la production. En outre, cinq techniciens agricoles ont été formés afin de se professionnaliser dans le domaine du contrôle de la qualité des semences mises en vente aux producteurs. Plus de 5 000 paysans dans cette région à vocation agricole ont également bénéficié de 190 tonnes d’engrais organiques et de 120 tonnes d’engrais minéraux pour mieux préparer la campagne de production. Toujours dans le cadre de la préparation de la campagne culturale, 12 associations d’usagers de l’eau ont été appuyées pour assurer l’entretien des canaux d’irrigation longs de 398 km. Tous ces appuis permettront de booster la production.
Filière lait. Par ailleurs, des brigadiers phytosanitaires ont été mis en place dans chaque commune de la région du Vakinankaratra dans le cadre de la mise en œuvre du projet PURPA, en vue de contenir la prolifération des insectes et des maladies affectant les cultures. Une extension du parc d’innovation d’Andranomanelatra, de 1 ha à 10 ha, a également été réalisée. Cela permettra de développer les recherches et les innovations agricoles, tout en servant de sites de démonstration des techniques de production modernes. Dans le domaine de l’élevage, le ministère de tutelle promeut la filière lait par le biais de la réorganisation du centre de recherche FIFAMANOR. L’amélioration génétique, via l’insémination artificielle et la mise à disposition de semences aux éleveurs, ainsi que l’alimentation animale, par le biais de la promotion de cultures fourragères de qualité, constituent ainsi une priorité. La formation de 12 vétérinaires sanitaires n’est pas en reste pour mieux contenir les maladies affectant les cheptels.
Navalona R.


