Une mascarade. C’est ainsi que les avocats de Marie Michelle Sahondrarimalala qualifient la comparution de leur cliente devant le parquet général dans la nuit de lundi. Selon Maître Nicaise Chen, la décision de placement sous mandat de dépôt était déjà sur la table lorsqu’ils sont entrés dans le bureau du magistrat instructeur. « Le mandat était déjà signé bien avant la première comparution ; du coup, on était préalablement au courant que notre cliente allait être placée sous MD », a-t-il déclaré. Lors d’une rencontre avec la presse organisée à Tsimbazaza dans la matinée, l’avocat a affirmé que sa cliente n’a jamais été auditionnée pendant ses 10 jours de garde à vue à la Brigade criminelle. Par ailleurs, la défense n’a été notifiée du déferrement qu’à la dernière minute. Du côté des partisans de l’ancien président Andry Rajoelina, on affirme que Marie Michelle Sahondrarimalala est victime d’un acharnement et d’un règlement de comptes politiques. C’est en tout cas ce que dénonce Philobert Milavonjy, vice-président représentant l’opposition à l’Assemblée nationale. Si l’on s’en tient à la déclaration de Maître Nicaise Chen, l’ancienne ministre de l’Éducation nationale est victime d’une incarcération programmée, voire préméditée.
Atteinte à la sûreté. Pour rappel, elle est accusée d’être impliquée dans une affaire d’atteinte à la sûreté de l’État. Normalement, si elle est placée sous mandat de dépôt, c’est que la Brigade criminelle a trouvé des preuves et/ou des éléments compromettants dans ses investigations. Les avocats affirment pourtant qu’aucune charge n’a été trouvée, ni pendant la perquisition à son domicile, ni dans son compte bancaire. La levée de l’immunité parlementaire, qui a été hâtivement annoncée par le président de l’Assemblée nationale, Siteny Randrianasoloniaiko, avant son interpellation, conforte le caractère hautement politique des poursuites contre la députée IRMAR élue à Fianarantsoa I. À noter aussi que 12 autres personnes avaient été entendues dans cette affaire. Toutes ont été placées sous contrôle judiciaire, selon les explications de la procureure générale près le tribunal de première instance d’Antananarivo, Narindra Rakotoniaina. La magistrate de premier grade, Marie Michelle Sahondrarimalala, ne bénéficie, du moins pour le moment, d’aucun soutien ni d’aucune action de solidarité de la part de ses collègues membres du Syndicat des magistrats de Madagascar. Ainsi donc, les deux dernières femmes ayant mobilisé les partisans du Volomboasary pour une manifestation de soutien au président déchu, Andry Rajoelina, ont été incarcérées.
Davis R



Voilà les RÉSULTATS des courses quand on se RÉPAND sur tout les Réseaux Sociaux multiples et Variés en ENTONNANT toute sortes de NIAISERIE dans un grande Envolée LYRIQUE !!!!
Surtout quand on à ENCORE pas mal de CADAVRES dans les PLACARDS ainsi que pas mal de CASSEROLES AU DERRIÈRE !!!!
Dans ces moments là , la seule solution c’est D’ADOPTER UN PROFILS BÁS ET SE FAIRE OUBLIER !!!!
Vous auriez dûe suivre le Comportement de L’EX BOB SINCLAR de MADAGASCAR alias le « D.J » qui se fait TRÈS DISCRET tout en se GAVANT de COUSCOUS À DUBAIS !!!?