La nuit du 28 janvier 2026 a été marquée par une double attaque à main armée à Fenoarivo-Alakamisy. En l’espace de quelques instants, deux points de vente situés à Ambohimasina ont été pris pour cible par un groupe de malfaiteurs, semant la peur parmi les commerçants et emportant une importante somme d’argent, avant de disparaître dans la nature.
Les faits se sont produits vers 23 heures passées, au niveau d’Atsinanan-tsena, fokontany d’Ambohimasina, commune susdite. La gendarmerie a été alertée par téléphone qu’un point de vente de charbon faisait l’objet d’une attaque. Quatre éléments de la brigade se sont immédiatement rendus sur les lieux afin de procéder à une intervention et engager une poursuite. À leur arrivée, les auteurs présumés avaient toutefois déjà pris la fuite. Selon les déclarations des victimes, les malfaiteurs étaient au nombre d’environ six individus. Ils étaient munis d’un pistolet factice, qu’ils auraient utilisé pour intimider leurs cibles. Après avoir dérobé de l’argent et des téléphones portables dans un point de vente de charbon, les assaillants se seraient dirigés vers un petit marché installé en bord de route, sur l’axe menant vers Ambohidrazana–Alakamisy, où une nouvelle attaque aurait été perpétrée. Le préjudice est jugé important. Lors de la première attaque, une somme estimée à deux millions d’ariary ainsi que trois téléphones portables de type simple auraient été emportés. Pour la seconde, les pertes s’élèveraient à environ 1 300 000 ariary et un téléphone portable. Les victimes de ces agressions, toutes domiciliées dans le fokontany d’Ambohimasina, ont indiqué que les assaillants n’étaient pas masqués. Elles ont également affirmé que l’arme utilisée pour commettre les faits était un pistolet jouet. Suite à ces événements, le commandement de la brigade de Fenoarivo a été informé. Des consignes ont été transmises aux postes et brigades avoisinants afin de mettre en place des barrages et de renforcer la vigilance. Les recherches ont été menées conjointement par les forces de l’ordre et les fokonolona afin d’identifier et de localiser les auteurs présumés. L’enquête est actuellement confiée au Poste fixe d’Alakamisy.
T.M.


