Habitués en cette période de l’année d’alertes cycloniques nous nous remettons toujours mal des dégâts causés. Les trombes d’eau et vents violents provoquent des inondations. Des habitations détruites, des arbres abattus, des routes coupées, les pannes d’électricité sont le lot de sinistres cauchemardesques sans parler évidemment de populations se trouvant sans abris. Fytia (c’est le dernier phénomène climatique) cette fois-ci après son entrée du territoire entre Besalampy et Mahajanga puis s’est déplacé Sud-Sud-Est a ravage pour ainsi dire plusieurs régions dont principalement Boeny, Melaky et Betsiboka a impacté les Hautes terres (Districts de Fenoarivobe, d’Ankazobe, d’Anjozorobe, d’Analamanga). La capitale n’a pas échappé aux quartiers continuellement recouverts d’eau en pareils cas. Antananarivo s’est ainsi retrouvée privée d’électricité des heures durant.
Comme un malheur ne vient jamais seul, Le Mpox ou la variole du singe, un mal qui nous a remis en mémoire le covid-19, depuis son apparition sur l’ile depuis la mi-décembre de l’an dernier semble heureusement être moins mortel. En effet, selon les chiffres diffuses le 28 janvier on a noté au total 554 cas notifiés dont la majorité est issue des régions Boeny (293 cas notifiés} et Analamanga (87 cas notifiés) mais il reste que jusqu’ à ce jour, aucun décès lia au Mpox n’a été enregistré a Madagascar.
Au chapitre politique ou plutôt juridico-politique, les diabolisés d’hier recouvrent une odeur de sainteté aujourd’hui et inversement, il n’y a pas si longtemps les vertueux ou considérés comme tels, se retrouvent aujourd’hui enduits de goudron et de plumes. Comment on en est arrivé à cette inversion de caractères ? Au bout du fil, il y a les marionnettistes que sont les politiques et la scène, les réseaux sociaux. C’est ainsi par exemple que le sieur Koufaly Daya, hier encore considéré avant comme un brigand a l’égal d’un voleur de poules, s’est vu son blason redoré maintenant et inversement Mamy Ravatomanga, le prince charmant d’avant est devenu un misérable bagnard ce jour, « l’un remplace l’autre ». Comme on lit sur les avis de recherche « le dernier domicile connu » a changé. Il en est de même du duo Raissa-Ntsay et d’autres sont aussi mis à jour. Ainsi va la vie politique, Facebook (ou réalité) opère une chirurgie esthétique.
Pas loin de chez nous, un ilot émerge de la mer ou de notre mémoire. « Océan Indien Zone de paix ! » slogan longtemps claironné par nos anciens dirigeants au temps fort de la guerre froide. Donald Trump nous rappelle que l’ile de Diego Garcia – une base américaine – lui appartient bien que l’archipel des Chagos dont l’ile fait partie ait été rétrocédé par la Couronne britannique à Maurice. Ce qui nous penser aux iles éparses, mais vérité outre-manche ne l’est pas sur le continent.
M.Ranarivao





Le diable est bien dans les détails ! À tous ceux qui, après le 25 septembre 2025, annonçaient le chaos, l’asphyxie économique et l’isolement international de Madagascar, les faits viennent aujourd’hui vous contredire. Pas les discours. Pas la propagande. Les faits. En janvier, S&P Global Ratings, l’une des trois agences de notation financière les plus influentes au monde, a levé la “surveillance avec implication négative” qui pesait sur la note souveraine de Madagascar. Cette décision n’a rien de symbolique. Elle est le résultat d’une observation rigoureuse, sur plusieurs mois, de la réalité du pays après ce que l’agence qualifie elle-même de “coup d’État” d’octobre 2025. Or que constate S&P ?
L’État continue de fonctionner.
Les créanciers sont payés.
L’administration tient.
L’activité économique a repris pour l’essentiel.
Les bailleurs de fonds restent engagés.
Bref, exactement l’inverse du scénario catastrophe vendu avec assurance par certains analystes de salon, opposants hystériques et experts autoproclamés. La note B-/B est maintenue, avec une perspective stable. Soyons clairs : B- reste une note fragile. Personne ne prétend que Madagascar est devenue une forteresse économique. Mais une perspective stable, dans le langage des marchés, signifie une chose précise : les risques immédiats d’effondrement sont écartés. Et cela, dans un pays qui sort d’une rupture politique majeure, est loin d’être anodin. Ce que S&P dit, en creux mais sans ambiguïté, c’est ceci :
le nouveau régime n’a pas plongé le pays dans le vide,
il a maintenu la continuité de l’État,
il a préservé la crédibilité financière minimale du pays.
À cela s’ajoute un autre signal, politique cette fois : l’Union africaine a levé sa sanction contre Madagascar. On peut – et on doit – relativiser la portée concrète des sanctions de l’UA. Mais leur levée n’est jamais gratuite. Elle traduit une lecture régionale : les pays voisins constatent une stabilisation, voire une amélioration, de la situation.
Autrement dit, Madagascar n’est ni isolée, ni mise au ban, ni considérée comme un État en perdition.
À ceux qui affirmaient que tout allait s’effondrer, que l’armée serait incapable de gouverner, que l’économie serait paralysée et que le pays serait rayé des radars internationaux, la réalité oppose aujourd’hui un démenti froid, méthodique et chiffré.
Madagascar n’est pas encore sortie de la fragilité. Elle reste exposée aux chocs climatiques, aux tensions politiques et aux déséquilibres structurels. Mais elle tient. Et plus encore : elle commence à reconstruire une trajectoire de crédibilité. La confiance ne revient jamais par des slogans. Elle revient par la capacité à payer ses dettes, à maintenir l’ordre administratif, à rassurer les partenaires et à stabiliser l’environnement politique. C’est exactement ce que les agences de notation, les bailleurs et désormais les organisations régionales observent.
Qu’on le veuille ou non, Madagascar n’est pas en déclin.
Elle est en phase de consolidation. . Et ceux qui avaient parié sur son effondrement devront désormais composer avec une réalité qui leur échappe : le pays avance, malgré tout, et parfois malgré eux.
A BON ENTENDEUR SALUT !
Théâtraliser une supposée réussite est une façon comme une autre de frapper au portail de la caserne pour se faire embarquer.
Néanmoins, la Politique avec ses facéties ,ses vices et ses revirements reste une pièce de théâtre dont les actes sont à rebondissements et les scènes aux nuances conjuguées .
Lire dans la publication les noms de deux » hards » PARRAINS ; sieur KOUFALY DAYA et MAMY
RAVATOMANGA laisse dubitatif.
Le premier, sorti d’incarceration, fait tout pour se faire passer en doux apôtre servant pour imprimer ses griffes et sa dextérité à louvoyer auprès des hommes de septembre actuellement à la barre . Tandis que le second réside actuellement au trou pour divers abus commis durant la précédente présidence. Voici le jeu de rôle interchangeable aux résultats connus .