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mardi, septembre 15, 2026
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Union Africaine-SADC : Pour une feuille de route claire

La levée des sanctions contre Madagascar n’est pas pour demain. Reçue lundi 16 février au siège de l’Union africaine à Addis-Abeba, une délégation malgache conduite par la ministre des Affaires étrangères, Christine Razanamahasoa, est venue plaider la cause malgache auprès du président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf. Mais malgré cette démarche diplomatique, la position des instances continentales demeure ferme. La rencontre s’est tenue au lendemain de la clôture du 39e sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, organisé les 14 et 15 février dans la capitale éthiopienne. Aux côtés de la cheffe de la diplomatie malgache figuraient notamment Auguste Paraina et Tahirimiakadaza Ratsimandao. L’objectif de la délégation est visiblement de convaincre l’organisation panafricaine d’envisager une levée des sanctions qui frappent Madagascar à la suite de ce que l’UA qualifie de « changement anticonstitutionnel ». Or, le message envoyé la veille par le sommet est sans ambiguïté. Dans sa déclaration finale, l’Union africaine a rappelé « l’engagement indéfectible de l’Union en faveur d’une tolérance zéro à l’égard des changements anticonstitutionnels de gouvernement ». Une position de principe qui vise directement les pays placés sous sanction pour rupture de l’ordre constitutionnel, catégorie dans laquelle figure Madagascar. En parallèle, la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) maintient également la pression. Lors d’un échange à Addis-Abeba entre l’envoyé spécial de l’Union africaine, Mohamed Idriss Farah, et le secrétaire exécutif de la SADC, Elias Magosi, le dossier malgache a été abordé sans détour. La SADC a rappelé que, « conformément aux décisions du Sommet de la SADC, le gouvernement de refondation est tenu de soumettre, d’ici la fin du mois de février, un rapport détaillant les progrès réalisés sur les réformes convenues ». Elle précise également qu’« une feuille de route claire est envisagée pour guider les réformes institutionnelles et la transition vers un pouvoir civil, aboutissant à des élections crédibles et inclusives ».

Rija R.

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4 Commentaires

  1. Commenter :rien a foutre de l’U.A ,une institution qui n’est pas capable de defendre l’interet africain,marrionetise par l’ancien colonisateur qui est la france,rien a foutre de la reconnaisance de l’UA.president prend l’exemple de la burkina,il s’en tape de cet institution caduque et qui est depasser par le temp.continuons notre route car le caravane passe et le chien aboie,comment penser que l’afrique est riche en ressource ,en matiere premiere,au capital humain jeune mais helas toute un continent s’appauvrisse et l’UA ne fait que constater une tel chaos

  2. Feuille de route ihany no lalana tsy maintsy ampiharintsika raha te ahazo econnaissance sy fialaa @ sazy international.
    Tokony ho neutre izay transition hipetraka eo.

    Tokony tsy ho hisy olon’ny fitondrana nifandimby teo.

  3. Commenter :burkina faso rangah tsy miraharaha anzany reconnaisance internationale sy famatsiambola zany a,trosa manandevo lava zao?Enao ve dia mieritretritra we tsy velona ny malagasy raha ny harena misy sy ananantsika?Ny eropeaninana no maka ny thon eto @vola bojo nefa amidiny eto iany,aleo ary raha samy mieritreritra iany raha tena tsy ho afaka fa andevo eto @taniny iany ny gasy d aleo mangataka ny hamerenana ani madagasikara departemanta frantsay,@zay mba mandray euro,ny fiainana milam,zao sady tsy antany no tsy amparafara,sady lasany vahiny ny tany na ny harena ,anarantsy very sisa we malagasy fa sad tsy vazaha no tsy gasy?

  4. la feuille de route ne sortira que de la concertation nationale mais pas des injonctions d’organisations qui se contentent d’un formalisme constitutionnel.
    la majorité des dirigeants africains et malagasy arrivés au pouvoir selon le formalisme constitutionnel ont rarement appliqué les règles constitutionnelles au détriments de la démocratie réelle
    ces organisations africaines défaillantes dans le contrôle de ceux qui sont arrivés au pouvoir selon le formalisme constitutionnelle ne sont pas les défenseurs de la démocratie et du peuple
    Laissons les se faire plaisir dans leur formalisme stérile et continuons sereinement notre marche pour la refondation

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