
Le volet militaire a été à l’agenda durant la visite officielle de Michael Randrianirina à Moscou
Coopération militaire renforcée, convergence stratégique dans les mines, ouverture dans la santé et l’agriculture. Le chef de l’État malgache et Vladimir Poutine ont posé les bases d’un partenariat élargi. À peine les entretiens présidentiels conclus, les ministres de la Défense des deux pays ont enchaîné. Le signal est clair : le militaire est au cœur du rapprochement. Le 19 février, au Kremlin, Michael Randrianirina a donné le ton. « Nous sommes disponibles à développer une coopération surtout dans le domaine militaire », a-t-il déclaré dès l’entame de ses discussions avec Vladimir Poutine. Une phrase brève, directe, sans détour. Elle intervient dans un contexte où, en janvier dernier, des armes ont déjà été livrées par Moscou à Antananarivo.
Dans la foulée de la rencontre entre les deux présidents, le ministre malgache des Forces armées, Ely Razafitombo, s’est entretenu avec Andrei Belooussov, ministre russe de la Défense. Ce dernier a salué « le travail remarquable » accompli par les deux parties pour rendre possible la rencontre au sommet. Mais au-delà des politesses diplomatiques, Moscou veut aller vite. « Il faut synchroniser nos montres quant à la mise en œuvre des accords conclus », a insisté le ministre de la Défense russe. Autrement dit, passer sans tarder de la signature à l’exécution. La coopération militaire ne relève donc plus de la simple déclaration d’intention. Elle s’inscrit dans un calendrier et dans une logique opérationnelle.
Minerais stratégiques
Pour Antananarivo, l’appui russe offre une alternative stratégique. Pour Moscou, Madagascar représente un point d’ancrage dans l’océan Indien, espace hautement convoité. « Madagascar est un partenaire important pour la Russie dans l’océan Indien », a affirmé Vladimir Poutine, le 19 février. Mais la visite ne s’est pas limitée au volet sécuritaire. Plus stratégique encore, le secteur minier a retenu l’attention du Kremlin. Vladimir Poutine a évoqué l’intérêt russe pour l’exploration géologique, notamment les mines. Dans quelques pays d’Afrique de l’Ouest, la Russie s’est déjà positionnée sur des ressources stratégiques. Madagascar, riche en minerais critiques, attire naturellement les convoitises. Terres rares, nickel, cobalt, graphite : autant de ressources qui alimentent les industries du futur et redessinent les rapports de force économiques mondiaux.
L’agriculture figure également parmi les domaines discutés. Un secteur clé pour Madagascar, où la sécurité alimentaire demeure un enjeu majeur. La Russie voit un terrain de coopération technique et d’exportation de savoir-faire. La santé complète ce triptyque économique. Moscou se dit prête à coopérer dans ce domaine, élargissant ainsi le spectre du partenariat. La délégation malgache est rentrée au pays ce jour. Le déplacement à Moscou aura été dense, ciblé et stratégique. Et déjà, un autre cap se profile. Michael Randrianirina pourrait se rendre à Paris la semaine prochaine. Entre Moscou et Paris, Antananarivo avance sur une ligne diplomatique d’équilibre.
Rija R.



Avec les russes on ne s’accorder que sur du militaire
Cela va très bien pour le régime du colonel en place
Des périodes difficiles vont continuer au pays
La GEN Z regardez vous comme cocue
le loup est dans la bergerie!!!!!!!!!
Çà fait longtemps que LES LOUPS SONT DANS LA BÉRGERIE !!!!
RIEN DE NEUF À L’HORIZON.
Çà fait longtemps que LES LOUPS SONT DANS LA BÉRGERIE !!!!
RIEN DE NEUF À L’HORIZON.
Çà fait longtemps que LES LOUPS SONT DANS LA BÉRGERIE !!!!
RIEN DE NEUF À L’HORIZON.
Rien de neuf dans votre tête, toujours aussi vide…
Comment peut on dire des âneries pareilles alors que le pays est en danger de mort?
Vous avez votre secret pour rester aussi bête.
L’urgence pour les malgaches c’est manger, accéder à l’eau et à l’électricité.
En quoi une coopération militaire avec la Russie serait plus urgente sinon pour chercher à se protéger de sa petite personne en se mettant esclave par peur de la France?
L’intérêt personnel prime sur l’intérêt du pâys et de son peuple, c’est une haute trahison qui mérite l’inculpation.