
Dans le cadre de la « Journée internationale des droits des femmes » 2026, l’Alliance française de Diego Suarez et la Faculté des Lettres et Sciences humaines de l’Université d’Antsiranana donnent rendez-vous, le samedi 7 mars prochain à 10 h, dans la salle de spectacle de l’Alliance française, à tous les féministes de la ville du Pain de Sucre.
Avec pour objectif « de renforcer notre détermination collective », l’initiatrice, en l’occurrence Dr Juliana Lovatiana, a convié des femmes fortes de la pointe du pays : Hardy Juvaniah Reny, journaliste ; Jahdà Hermine Tsirinary, administratrice civile ; Xenïa Bekamisy, chargée de communication de la GenZ Antsiranana ; Eugénie Rasoanirina, journaliste à la TV Varatraza ; et Berthela Anandra-Fety, leader communautaire.
« Elles partageront leurs expériences de terrain et leurs opinions sur la liberté d’expression, le mouvement GenZ et les revendications initialement axées sur les pénuries d’eau et d’électricité en septembre-octobre 2025 », a insisté l’organisatrice.
« Les manifestations se sont ensuite transformées en un mouvement politique contre la corruption et la vie chère, reprenant les slogans “Leo be” (“il y en a marre”) et “Empaka” (“à bout”, “ne plus supporter une situation”) », a poursuivi Dr Juliana Lovatiana.
Cet événement se veut une occasion pour le grand public de comprendre, avec le recul nécessaire, ce qui s’est réellement passé.
Bien entendu, « Mars au féminin » demeure un appel à la prise de conscience. À la fois manifestation culturelle et engagement citoyen, cette initiative innovante se démarque des traditionnelles activités du « vehivavy valo marsa ». Que la volonté des viavy mahavita soit faite !
Recueillis par Iss Heridiny.


