
Le partenariat entre la commune d’Alasora et les policiers municipaux du sud de la France franchit un nouveau palier. Le maire, Jimmy Randriantsoa, s’est rendu personnellement dans l’Hexagone pour réceptionner une cargaison record de matériels destinés à renforcer la sécurité de proximité dans sa circonscription.
La sécurité des administrés n’a pas de prix, mais elle nécessite des moyens. À Alasora, cette maxime prend tout son sens grâce à une solidarité qui traverse les océans. Depuis trois ans, un pont solide a été jeté entre la mairie locale et des organisations de policiers municipaux français, notamment la Fédération autonome de la police municipale Hérault-Gard et l’Association des retraités et des œuvres sociales de la police municipale (AROS PM). Ce partenariat, qui s’est solidifié au fil des ans, vient de porter ses fruits de manière spectaculaire. Plusieurs dizaines de cartons, remplis de tenues et d’équipements spécialisés, sont désormais prêts à prendre la mer pour équiper les 22 policiers communaux de la cité.
Générosité
Aux manettes de cette opération coup de poing : Jean-Michel Weiss, Secrétaire général de la Fédération autonome et directeur de la police municipale de La Grande-Motte, ainsi que Pierre Padilla, président de l’AROS-PM. Leur activisme a permis de sensibiliser bien au-delà des frontières de l’Hérault et du Gard. L’élan de générosité a fait tache d’huile dans l’Hexagone. Des Pyrénées-Orientales à l’Aube, en passant par l’Ardèche, la Drôme et jusqu’en Indre-et-Loire, les collectivités françaises ont vidé leurs stocks de matériels inutilisés ou dépareillés pour la bonne cause. Le résultat est là : un volume de dons record depuis le début de cette coopération.
Efficacité. Sur le terrain, ce don va radicalement changer le quotidien et la prestance des agents d’Alasora. La liste du matériel fait rêver plus d’une commune rurale : uniformes complets pour une meilleure visibilité ; gilets pare-balles pour la protection individuelle ; casques de vélo pour les patrouilles mobiles ; tonfas pour la maîtrise des interventions. Il ne s’agit pas seulement de « look », mais d’efficacité opérationnelle. Pour les policiers municipaux, souvent en première ligne face aux incivilités et à l’insécurité, disposer d’un équipement professionnel est un gage de crédibilité et de motivation.
Réception
Preuve de l’importance capitale de cette dotation, le premier magistrat d’Alasora, Jimmy Randriantsoa, a fait le déplacement en France. Loin d’être une simple visite de courtoisie, ce voyage a permis de formaliser la réception de la marchandise et de coordonner la logistique complexe de l’acheminement par voie maritime. Les cartons devraient quitter le sol français dans les prochaines semaines. Pour la population d’Alasora, l’arrivée de ce navire marquera une nouvelle étape dans la professionnalisation de sa police. Une belle leçon de coopération décentralisée qui prouve que, lorsque la volonté politique rencontre la solidarité corporative, les résultats sont au rendez-vous.
Julien R.



Ilay béret jaune tokony ho soloina fa ratsy be, tokony calot de police no satrohina, amin’izay mba misy endrika. Ny fahadiovana ihany koa mba tokony hisy fitsipika, ny fomba fiteny torak’izany fa tsy manao didin’ny be sandry fotsiny, io ilay atsoina hoe: « abus d’autorité « . Tsy tokony ho police nationale no hifehy ny police municipale, io mantsy no tsy mazava amiko eo Madagasikara, municipal fehizin’ny national. Ny maire no lehiben’ny police municipale, ny mpifehy dia olona manana ny grady ambony indrindra ao amin’ny polisy monisipaly, fa tsy nasionaly.