
La capitale malgache renforce son dispositif de surveillance environnementale avec l’installation d’un nouveau capteur afin d’affiner les données et de mieux anticiper les variations de la qualité de l’air.
Une initiative qui s’inscrit dans une dynamique de renforcement du réseau de surveillance, portée conjointement par le ministère de l’Environnement et du Développement durable et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). C’est ainsi que l’on peut qualifier la mise en place d’un nouveau capteur de mesure de la qualité de l’air à Andralanitra, au sein du Centre social Akamasoa. Grâce à cet équipement, les autorités et les partenaires disposent désormais d’un outil supplémentaire pour collecter des données précises et en temps réel. Ce capteur vient compléter les dispositifs déjà en place dans plusieurs quartiers de la capitale, contribuant ainsi à une meilleure compréhension des dynamiques de pollution atmosphérique.
Stable
Les premières observations sur la qualité de l’air à Antananarivo restent rassurantes. Dans des zones telles que Soanierana, Ambatobe, Amboditsiry et Akamasoa, les concentrations de particules fines demeurent proches des normes nationales et des recommandations de l’OMS. Selon les prévisions, cette tendance devrait se maintenir au cours des trois prochains jours, avec une qualité de l’air globalement modérée.
José Belalahy





