
Antananarivo a vibré ce week-end pascal au rythme des célébrations religieuses et des moments de convivialité. Dans les églises de la capitale, l’ambiance était empreinte de recueillement et de ferveur. Les fidèles, vêtus de leurs plus beaux habits, ont participé aux messes pascales, marquées par des chants et des prières collectives. La résurrection du Christ a été célébrée avec une intensité particulière, symbole d’espérance et de renouveau.
Détente. Le lundi de Pâques, la ville a pris des allures de fête populaire. Les espaces verts ont été pris d’assaut par les familles et les groupes d’amis. Les parcs d’Ambohijatovo et celui de Tsimbazaza ont accueilli de nombreux visiteurs venus profiter d’un cadre naturel apaisant. Les jardins d’Anosy et d’Antaninarenina, eux aussi, ont été très fréquentés, offrant des lieux de promenade et de détente au cœur de la capitale. Les amateurs de balades au bord de l’eau ont préféré les rivières et marais environnants. Le marais Masay, Ambohimanambola ou encore Mamamba ont vu défiler des familles installées pour des pique-niques improvisés, profitant de la fraîcheur des lieux. Au centre-ville, Analakely et l’avenue de l’Indépendance ont attiré les passionnés de photographie.
Transport. La circulation dans le centre-ville est restée étonnamment fluide : Anosy, Analakely, Behoririka et ses alentours n’ont pas connu les embouteillages habituels. Mais si les voitures circulaient sans encombre, c’est du côté des transports en commun que la galère s’est fait sentir. Une grande partie des taxis-be avait été réservée par les églises pour leurs programmes pascals, laissant les autres citadins dans une véritable chasse à la place, surtout en fin d’après-midi. Enfin, une partie des habitants a choisi la simplicité : rester chez soi, partager un repas pascal en famille ou entre amis, dans une atmosphère chaleureuse et conviviale.
Narindra Rakotobe



