Le corps sans vie d’une jeune femme a été découvert mardi en fin d’après-midi dans une forêt d’eucalyptus située à Ambohitrinibe, fokontany d’Iavoloha, commune rurale d’Andoharanofotsy, district d’Antananarivo Atsimondrano. Les premiers éléments de l’enquête laissent penser à un viol suivi d’un meurtre. Selon les informations recueillies auprès de la gendarmerie, le chef du poste fixe d’Ambohijanaka a été alerté vers 17h50 par une personne de bonne volonté signalant la présence d’un cadavre dans cette localité, limitrophe avec le secteur de Manandona, fokontany d’Imerimanjaka, commune rurale d’Ambohijanaka. Quatre gendarmes, accompagnés d’un représentant du CSB II Ambohijanaka, du maire d’Ambohijanaka ainsi que de l’adjoint au chef de fokontany d’Iavoloha, se sont immédiatement rendus sur les lieux pour effectuer les constatations d’usage. À leur arrivée, ils ont découvert le corps d’une jeune femme allongée dans les eucalyptus. Les examens pratiqués sur place par le médecin ont révélé plusieurs traces de violences. La victime aurait subi des violences sexuelles avant d’être étranglée à l’aide d’un vêtement noué autour du cou. Son sous-vêtement était déchiré et des blessures ont également été relevées au niveau des bras ainsi que d’une jambe. Les premières constatations médicales indiquent que la victime était décédée depuis environ trois jours au moment de sa découverte. Certaines parties du corps, notamment le nez et une partie des jambes, avaient déjà été attaquées par des animaux. La jeune femme, dont l’identité reste inconnue à ce stade, serait âgée d’environ 22 ans. Elle portait un pantalon rouge et un tee-shirt rose. Après les constatations, la dépouille a été transportée à la morgue du CHU-JRA Ampefiloha par une ambulance venue de Tanjombato. Une enquête a été ouverte par la brigade territoriale d’Andoharanofotsy afin d’identifier la victime et de retrouver le ou les auteurs de ce crime.
T.M.




