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mercredi, août 26, 2026
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Midirama : Chauffeurs et receveurs protestataires

Semaine d’avant fête bien turbulente avec cet arrêt des services des taxis-be dans la capitale. Manifestation initiée, dit-on, par les chauffeurs et receveurs de ces véhicules de transport en commun urbain. Ces derniers récusent les abus en tous genres des autorités municipales et des agents affectes a la sécurité de la circulation d’Antananarivo. Apres les protestations des usagers prives de leurs moyens de transport habituels et descentes en masse des manifestants jusqu’au parvis de l’hôtel de ville, des pourparlers ont eu raison finalement des antagonistes et la manifestation s’est arrêtée heureusement dans le calme. Un fait inédit à souligner cependant, des autocars laissés en rade a Iavoloha et conduits par des militaires ont permis de désamorcer les échauffourées qui présageaient des troubles plus graves. Il reste que le fond du litige reste en suspens, puisque s’il y a peut-être excès de zèle d’un cote, de l’autre il y a manifestement selon les usagers, des violations répétées des termes des engagements contenus dans les cahiers de charges qui encadrent cette profession.

Ce qui est curieux, les propriétaires des véhicules, les titulaires des licences d’exploitation sont étrangement discrets. Le monde est décidément à l’ envers car en même temps, les rabatteurs et les marchands du stationnement de Fasan’ny karana sont en première ligne pour protester contre le basculement de cette « gare routière » vers une nouvelle plus propice à la salubrité.

L’Assemblée Nationale n’entend pas rester inactive

Par deux fois ces temps-ci les députés manifestent leurs rôles en activant le déboulonnage des membres de la HCC puis par leur remplacent avec une célérité qui ne leur est pas habituelle. Puis, cette interpellation ou recadrage, c’est selon de l’Exécutif en socialisant davantage le budget par le biais de ce projet rectificatif de la Loi des Finances. On ne peut que s’en réjouir pour une fois qu’ils n’ont pas recours au besoin d’un tout-terrain.

Bisbille entre l’Etat et le secteur prive

Y aura- t-il un divorce entre le secteur privé et l’Etat ? « Suspension avec effet immédiat », si ce n’est pas une sommation en vue d’une rupture, l’odeur de soufre y est. Le Groupement des Entreprises de Madagascar (GEM) a publié un communiqué pour annoncer la suspension, avec effet immédiat, de toute forme de dialogue avec l’État. Une décision qui aurait été prise à la suite de l’affaire CNaPS-SMGD mettant en cause cinq administrateurs représentant le GEM au sein du Conseil d’administration de la Caisse nationale de prévoyance sociale. Seuls visés par une procédure judiciaire parmi les 24 membres du Conseil d’administration. Le GEM dénonce ainsi une « inégalité de traitement devant les charges publiques. Il ne saurait être acceptable que ses représentants soient les seuls sanctionnés pour une infraction qu’ils n’ont pas commise, et pour des faits qui ne leur sont pas imputables », martèle-t-on. Les chefs d’entreprise annoncent ainsi « la suspension de la participation de ses représentants au sein du Conseil d’administration de la CNaPS et celle de toute autre instance, comité, ainsi que les autres organes de gouvernance d’une institution de l’État, y compris tout cadre de Dialogue public-privé Qui vivra verra comme on dit.

La facture sera-elle moins lourde ?

Huile lourde de Tsimiroro : Madagascar Oïl prévoit de dépasser les 300 barils par jour avant la fin de l’année, une information qui ne peut nous rendre qu’optimistes. Si par bonheur les prévisions, s’avéraient, on ne peut qu’espérer la fin du délestage et le sourire de nous distinguer dans le noir ou l’on est habitue.

A l’Etranger toujours le même refrain

On parle toujours de la guerre d’Iran et en particulier du Detroit d’Ormuz. Quand Trump dit que tout va bien et que tout est réglé, les Iraniens répliquent « parle pour toi-même ».

Aux Amériques les Africains brillent à la Coupe du Monde de Football, le fanatique des Barea doivent se dire, si on avait été là-bas, c’est sûr qu’on serait arrivés au moins en finale.

M. Ranarivao

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