
Bien qu’ils n’en soient pas originaires, plusieurs députés et responsables politiques poursuivent actuellement des déplacements dans les régions du Sud. Contrairement aux affirmations de certains membres du gouvernement, selon lesquelles un élu devrait se limiter à sa circonscription d’origine, ces députés, issus des différentes régions du pays, se sont rendus à Morondava.
Menée par le président de la Refondation de la République de Madagascar (PRRM), le colonel Michaël Randrianirina, cette démarche met en avant l’idée d’un mandat à portée nationale, chaque élu portant le titre de « député de Madagascar ». La visite du président du PRRM à Morondava s’inscrit dans la continuité de ses déplacements à travers le territoire national, après une précédente étape à Taolagnaro. Cette tournée vise à maintenir le contact avec les différentes localités du pays et à échanger directement avec les populations sur leurs réalités quotidiennes et les priorités de développement.
Axes routiers. À Morondava, le chef de la Refondation a été accueilli par les autorités administratives, civiles et militaires, ainsi que par des représentants de la population. Des rencontres ont été organisées afin de recueillir les attentes et les doléances des habitants, notamment sur les conditions de vie, les infrastructures et les services sociaux de base. Les discussions ont porté sur plusieurs projets de développement dans la région, notamment la réhabilitation des axes routiers Morondava-Belo et Morondava-Manja, ainsi que l’amélioration des infrastructures routières afin de désenclaver les zones rurales et de faciliter les échanges économiques.
70 millions de dollars. Face aux difficultés d’approvisionnement en électricité, une solution provisoire de 500 kW a été annoncée pour répondre aux besoins immédiats de la ville, en attendant la mise en œuvre de solutions durables dans le secteur énergétique. Le président du PRRM a également évoqué la réouverture de la SIRANALA (Siramamin’Analaiva) dans la capitale régionale du Menabe. Ce projet, estimé à environ 70 millions de dollars pour la première phase, vise à relancer une entreprise stratégique et à renforcer la création d’emplois dans la région. Cette initiative devrait contribuer à dynamiser l’économie locale et à offrir de nouvelles opportunités professionnelles aux populations. Pour les partisans de cette démarche, ces déplacements traduisent une volonté de renforcer la proximité entre les dirigeants et les populations, tout en dépassant les logiques strictement régionales dans l’exercice de la responsabilité politique. Cette approche s’inscrit dans une dynamique de dialogue à l’échelle nationale et de prise en compte des réalités du terrain. La visite de Morondava vient ainsi prolonger la série de tournées engagées par le PRRM à travers les différentes régions du pays.
Recueillis par Nadia R





SIRANALA: un entreprise enfoncé en 2014 (proprietaire à l’époque: des Chinois), par des greves et le mécontement avec des « methode chinoises »: Gouvernement Rajaonarimampianina: n’a pas fait rien. Re-ouverture annoncé pour 2017, puis 2019, puis Rajoelina l’a annoncé (je ne sais plus quelle année)
Aujourd’hui on est en 2026 et une autre annonce, s’il arrive à trouver 70 Mio USD…. donc, hypothetique.
Je remarque surtout: la ou la politique malgache « touche » dans les affaires, ils ferment l’usine et business.
Rajaonarimampianina a déjà été a la botte des Russes, a échoué, et ils « songe » encore d’avoir du poids politique? Peut etre dans son minuscule cercle des foux, d’ailleurs j’ai doute fortement.
Et le président en interim, cherche a sauver sa mise? Avec quel l’argent, avec quel partenaires? Ils ne le disent pas.
Allez, allez, placer une petite annonce: cherche 70 Mio $ pour une usine cassé & à l’abandon depuis 12 ans, je doute que vous trouverez de reprenneurs sérieux. Personne ne veut travailler de cette manière, un jour on dit Oui, outre fois : dehors, et le tous: ont laissé leur argent à Madagascar?
Le Moçambique a pris la place de Madagascar: ils ont ouvert plusieurs usine de la canne, ça tourne au rond: ils n’ont pas les meme politiciens pathetiques.