- Publicité -
mardi, septembre 1, 2026
- Publicité -
AccueilPolitique« Le Parti Communiste chinois, plein de vitalité avec l’histoire de cent...

« Le Parti Communiste chinois, plein de vitalité avec l’histoire de cent ans », M. JI Ping, Ambassadeur de Chine à Madagascar

M. JI Ping, Ambassadeur de Chine à Madagascar

Ces derniers jours, des dirigeants de partis politiques et de gouvernements de nombreux pays, ainsi que des personnalités étrangères amies, ont adressé par télégrammes ou lettres leurs chaleureuses félicitations au Comité central du Parti communiste chinois (PCC) et au Secrétaire général Xi Jinping, à l’occasion du 105ᵉ anniversaire de la fondation du PCC.

Le 3 juillet, à Antananarivo, M. Siteny RANDRIANASOLONIAIKO, Président de l’Assemblée nationale de Madagascar, ainsi que des responsables gouvernementaux malgaches, des représentants des médias et des think tanks, des organisations d’amitié et des parlementaires issus de diverses formations politiques, ont pris part à la réception organisée par notre Ambassade. Au cours de cet événement, une question m’a été souvent posée : comment un parti centenaire a-t-il pu traverser plus d’un siècle sans faiblir, et quels sont les secrets de son succès ?

Il est un fait : il y a plus d’un siècle, la Chine, berceau d’une grande civilisation ancienne, était tombée dans le semi-colonialisme et la semi-féodalité ; le pays sombrait dans l’incertitude et la nation chinoise subissait toutes les épreuves. En juillet 1921, le Parti communiste chinois vit le jour, transformant profondément le destin et l’avenir de la nation et du peuple chinois. Plus d’un siècle plus tard, le PCC est passé d’un petit groupe d’une cinquantaine de membres à devenir le plus grand parti du monde, comptant 101,286 millions d’adhérents. Il a rassemblé et conduit les peuples de toutes les ethnies de Chine à travers les flammes de la révolution de nouvelle démocratie, a fondé la République populaire de Chine en 1949, réalisant l’indépendance nationale et la libération du peuple et établissant le système socialiste de base ; il a ouvert, en 1978, la voie du socialisme à la chinoise, opérant la transition d’une économie planifiée autarcique vers une économie de marché socialiste ouverte sur tous les plans ; en 2010, il a accompli un bond historique, faisant passer la Chine d’un pays pauvre et technologiquement arriéré au deuxième économie mondiale en termes de PIB ; en 2020, il a rempli dans les délais l’objectif de la nouvelle ère en matière de lutte contre la pauvreté, éliminant la pauvreté absolue et la pauvreté régionale généralisée, et réalisant le passage historique de la simple subsistance à l’édification intégrale d’une société de moyenne aisance, permettant ainsi à la Chine de rattraper d’un pas ferme le rythme de son temps.

La Chine pratique actuellement le système de coopération multipartite et de consultation politique. Le PCC et les huit partis démocratiques entretiennent une relation de collaboration étroite, de coopération et de supervision mutuelle plutôt que d’opposition, le PCC occupant la position dirigeante et celle de parti au pouvoir — ce qui constitue un consensus politique forgé par les peuples de toutes les ethnies de Chine au fil de leurs longues pratiques révolutionnaires, constructives et réformatrices. Si l’histoire et le peuple ont choisi le PCC, et si celui-ci a pu, tout au long de ses 105 années de lutte, remporter succès sur succès, cela tient fondamentalement aux qualités distinctives qu’il a développées après avoir affronté et surmonté maintes épreuves :

Premièrement, la poursuite inébranlable de la vérité. Le Parti s’attache à révéler et appliquer la vérité à travers le mouvement des contradictions sociales, à la tester et la développer dans la pratique, et à guider sans cesse de nouvelles pratiques par de nouvelles théories, afin d’assurer que la cause du Parti et du peuple progresse dans la bonne direction.

Deuxièmement, l’enracinement profond dans le peuple. Le Parti garde à l’esprit que « le pouvoir appartient au peuple, le peuple est le pouvoir même », s’en tient au principe de bâtir le Parti pour le bien public et d’exercer le pouvoir au profit du peuple, met en œuvre la finalité fondamentale de servir le peuple de tout cœur, et se tient résolument aux côtés du peuple, partageant ses pensées et son action.

Troisièmement, l’assomption de la mission historique. Le Parti articule objectifs à long terme et objectifs par étapes, adapte sa tâche centrale aux changements des contradictions principales de la société, et définit et met en œuvre lignes, principes et politiques correctes, garantissant ainsi la maîtrise de la direction et de l’initiative dans le développement de la cause.

Quatrièmement, l’adaptation au courant du développement. Le Parti fait preuve en toute circonstance d’une haute conscience historique et d’une vision mondiale élargie, appréhende avec lucidité la réalité nationale et le thème de l’époque, saisit activement les changements, s’y adapte et les anticipe, et va de l’avant avec esprit d’innovation, conduisant le pays et la nation à progresser selon la logique de l’histoire et dans le courant de leur temps.

Cinquièmement, le courage et la capacité à lutter. Pour le peuple, pour la patrie, pour la nation et pour ses idéaux et convictions, le Parti brave tous les obstacles et avance sans relâche ; il ne recule jamais devant les épreuves et, avec une volonté d’acier inébranlable — telle une montagne immuable face à la tempête —, inspire le peuple tout entier à aller de victoire en victoire.

Sixièmement, l’excellence dans l’auto-perfectionnement. Le Parti sait se examiner à l’aune des exigences de l’époque, se tenir en alerte par un fort sens des risques, et se renforcer par l’esprit de révolution intérieure. Il accorde une importance primordiale à sa propre construction, élimine résolument tout facteur nuisible à son caractère avancé et à sa pureté, purge tout « virus » rongeant son organisme sain, et se forge ainsi, par cette refonte révolutionnaire, en un parti plus solide et plus vigoureux.

Ces traits d’excellence constituent la clé du « pourquoi le PCC peut réussir ». L’histoire coule sans fin et l’esprit se transmet de génération en génération. Ces qualités ont fait le passé et le présent du PCC, et feront assurément son avenir.

Le Parti communiste chinois est un parti qui sait apprendre. Comme l’a souligné le Secrétaire général Xi Jinping : « Les partis politiques de différents pays doivent renforcer la confiance mutuelle, intensifier la communication et la coordination, et explorer l’établissement d’un nouveau type de relations interpartisanes fondées sur la recherche du terrain d’entente tout en respectant les différences, sur le respect mutuel, ainsi que sur l’apprentissage et l’inspiration réciproques. » Le PCC est disposé à adopter une attitude ouverte, à dépasser les différences idéologiques et de régime social, à apprendre des grandes forces politiques du monde et à partager ses expériences avec elles. Sur la base des quatre principes régissant les relations interpartisanes — indépendance et initiative, égalité complète, respect mutuel, non-ingérence dans les affaires intérieures —, le PCC souhaite engager un dialogue de civilisation et d’échange avec les partis et groupements politiques amis de Madagascar, partager son expérience en matière de gouvernance, encourager l’exploration autonome d’une voie de développement adaptée aux réalités nationales, et promouvoir ensemble la construction de la communauté d’avenir partgé pour l’humanité, en apportant sa contribution en sagesse politique aux grands défis mondiaux.

Pour conclure, je forme les vœux les plus sincères pour que Madagascar jouisse de la paix, du bonheur de son peuple et d’une prospérité florissante ! Puisse l’amitié entre la Chine et Madagascar durer éternellement !

Partenariat rémunéré – M-CL027196

- Publicité -
- Publicité -
- Publicité -
Suivez nous
419,278FansJ'aime
14,461SuiveursSuivre
5,417SuiveursSuivre
1,920AbonnésS'abonner
Articles qui pourraient vous intéresser

1 COMMENTAIRE

  1. Heureusement seulement qu’ils ne raigner pas a Madagascar: la torture et oppression du peuple, c’est ça, la diktat du PCC..
    On deverait couper les ponts à ce party tres malheureux. Peut etre qu’on pourra etablir des relations diplomatique avec Taiwan à la place.? Ca correspond plus au valeur de Madagascar.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici