Suite à notre article intitulé : « Série d’enlèvements et disparitions – Le projet d’Edgard Razafindravahy brûlant d’actualité », paru le 28 juillet 2026, la Commission de l’Océan Indien fait valoir son droit de réponse, qui laisse … COI
Droit de réponse dites-vous ?
On pourrait répondre par un droit de réponse à ce droit de réponse (voir en page 15) qui n’est pas forcément fait à juste titre, puisque l’article en question ne parle pas de la COI, à proprement parler, ni de l’actuel SG intuitu personae. Ce serait plutôt l’ancien SG qui pourrait se prévaloir de son droit de réponse, car il a été cité nommément – sans demander son avis – notamment en page Une. Qui plus est, avec sa photo à côté d’une maison en flammes, qui n’a pas obtenu son … feu vert. Une image qui est loin d’être « à des fins promotionnelles », contrairement à ce qu’affirme le droit de réponse envoyé par le nouveau locataire de la COI à Ebène – Maurice. Pourquoi la COI n’avait-elle pas mis les points sur les i et les barres sur les t quand Edgard Razafindravahy avait fait du projet « Gouvernance, Paix et Stabilité », une des priorités du Plan de Développement Stratégique de son mandat ? « La signature de la Convention et le lancement des activités sont intervenus le 03 février 2021 durant le mandat du Secrétaire général, Pr. Vêlayoudom Marimotou », est-il effectivement précisé dans le présent droit de réponse. Une manière de contester après coup la paternité du lancement du GPS à l’ancien SG, que rien n’empêchait d’en faire son projet phare, tel qu’il a été d’ailleurs rapporté à l’époque par la presse. Et pas seulement Midi Madagasikara, à qui « il est expressément demandé que le présent rectificatif soit publié (…) à la même page que l’article incriminé, sans commentaire ni ajout, conformément aux dispositions légales applicables en matière de droit de réponse ». Nonobstant la question de savoir si la COI peut, à juste titre, user d’un droit de réponse, force est de se demander quelles sont « les dispositions légales applicables » dans le cas d’espèce. Celles du lieu où se trouve le siège de la COI ou de la publication de « l’article incriminé » ? Un sujet de cas pratique en droit international privé.
R.O



Il est tout à fait clair que l’article en question sert à légitimer un des mafieux du golf d’Andakana ! De quoi le journaleux a t-il dans les tripes pour se défausser face à un droit de réponse qui relève des règles de la liberté d’expression quelque soit l’entité émettrice ?