L’Amicale des Anciens Conseillers Supérieurs de la Transition et Sénateurs de Madagascar (A.C.S.) se prononce en faveur de la gouvernance conduite par Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la République. Dans une déclaration intitulée « Vavolombelon’ny mpiasa ny bainga », l’association met en avant plusieurs actions engagées par le gouvernement, en s’appuyant notamment sur la formule « Asa fa tsy kabary », soit des actes plutôt que des discours. La Jirama, l’accès à l’eau, les infrastructures routières, les mesures sociales et les investissements figurent parmi les principaux domaines cités.
200 milliards d’ariary. Dans le secteur de l’énergie et de l’eau, l’A.C.S. évoque l’acquisition de nouveaux groupes électrogènes pour la Jirama, la réhabilitation des conduites d’eau ainsi que les enquêtes judiciaires et administratives menées sur certains dysfonctionnements. Sur le plan social, elle cite la hausse des salaires, l’indemnité de logement et le renforcement de la lutte contre les enlèvements d’enfants et la traite des êtres humains. L’amicale met également en avant le projet de dessalement d’eau de mer destiné à l’Androy. Concernant les infrastructures, elle mentionne la réhabilitation des RN2, RN4 et RN7, l’entretien des routes secondaires ainsi que les projets de flyover et de bretelles routières autour de la capitale. Le projet « Fandroso », doté, selon l’A.C.S., de 200 milliards d’ariary, ainsi que les perspectives liées à l’OMNIS et au projet Tsimiroro, sont également cités.
Dialogue politique
Estimant que les acquis doivent désormais être consolidés dans un climat stable, l’A.C.S. appelle à mettre fin aux querelles politiques et lance le mot d’ordre « Ampy izay », qui signifie littéralement « ça suffit ». L’association invite la population à privilégier l’intérêt supérieur du pays, le fihavanana et la justice, tout en appelant ses membres, répartis dans les 24 régions, à se tenir prêts à participer au dialogue politique et à la concertation nationale. Une démarche qui traduit, selon l’amicale, la nécessité de privilégier l’unité et la stabilité dans la conduite des affaires nationales.
Nadia R.


