
Une unité d’assemblage de batteries solaires et un centre spécialisé de formation technique seront mis en place, grâce aux deux accords conclus entre la Jirama et la société Granville, afin de renforcer les capacités dans le domaine de l’énergie solaire à Madagascar.
Deux axes complémentaires pour développer les compétences et les équipements. La Jirama et Granville ont signé, hier, au siège de la société d’État à Ambohijatovo, deux accords de coopération. Les documents ont été paraphés par le directeur général de la Jirama, le général Hajatiana Rasolomanana, et le directeur général de Granville, Tabi-Tabi, en présence du président du Conseil d’administration de la Jirama, le général Itibar Ottman. Selon les informations, le premier accord porte sur la mise en place d’une unité d’assemblage de batteries solaires. Conclu pour une durée initiale de douze mois, le partenariat pourra être prolongé en fonction des résultats obtenus, notamment de sa contribution au redressement de la Jirama et au développement du secteur de l’énergie à Madagascar.
Formation technique
Le second volet concerne la création d’un centre destiné à former des techniciens spécialisés dans l’installation et la maintenance des équipements de production et de distribution d’électricité solaire. La coopération pourra également être étendue à d’autres domaines liés à la production, à la distribution et aux différentes opérations techniques dans le secteur électrique. Cet accord est conclu pour cinq ans. Granville prendra en charge les dépenses nécessaires au démarrage du projet. Quarante employés de la Jirama seront formés chaque année, soit 200 techniciens sur la durée du partenariat. Ils devront ainsi acquérir des compétences spécifiques dans l’exploitation et la maintenance des infrastructures de production d’électricité solaire. La mise en œuvre des projets doit démarrer immédiatement après la signature des accords. À terme, le dispositif de formation devrait également être ouvert aux jeunes ne travaillant pas au sein de la Jirama, élargissant ainsi le transfert de compétences au-delà de l’entreprise publique.
Antsa R.




