
Personne ne s’est jamais demandé si l’économie malgache a connu une phase ascendante à partir de la Première Guerre mondiale. D’après le livre « L’effort de Madagascar pendant la guerre au point de vue financier, économique et militaire (Européens et Indigènes) » (1919), d’Hubert-Auguste Garbit. Le gouverneur général de Madagascar de 1914 à 1917 est connu pour avoir arrêté pas moins de 300 patriotes malgaches, avec une légère préférence pour le milieu intellectuel. Huit d’entre eux ont été condamnés à la perpétuité, assortie de travaux forcés. Un bonhomme digne des Lumières françaises, en somme. Durant la Première Guerre mondiale, les pauvres Malgaches ont été forcés de produire pour la France 20 000 tonnes de cuir entre 1914 et 1916. Plus de 18 000 tonnes d’écorce de tan pour la fabrication de chaussures, entre autres. 46 000 tonnes et des poussières de graphite ; pour le manioc, 21 000 tonnes rien qu’en 1917. 12 500 tonnes, au minimum, de raphia pour les camouflages. C’est dire du vampirisme civilisationnel de la patrie de la France vis-à-vis d’un pays qu’elle considère aujourd’hui comme ayant une relation historique. Le terme « vampirisme » est approprié puisque l’administration coloniale était d’une sévérité hitlérienne face à des paysans récalcitrants. Comme des envois de soldats pour fouiller dans les greniers, avec des tortures et des arrestations. D’autant que cette période a connu une forte inflation : la population a subi des privations. Tandis que les spéculations domaniales effectuées par une certaine communauté étrangère battaient leur plein. Les réquisitions, la main-d’œuvre obligatoire, l’enrôlement forcé… Ces mécanismes ont mis à genoux toute une population. L’ossature de l’économie complètement déstructurée, Madagascar n’a même pas toujours réussi son processus de casser le cycle de vulnérabilité en 1960, année de l’indépendance. Tout ça pour les Français colonisateurs. La plupart des familles malgaches, avec les terres « spoliées », ne retrouveront plus jamais leurs biens.
Maminirina Rado





Maminirina Rado , arretez de pleurnicher, vous avez bien été payé, non? Qu’est que vous voulez, que les Malgaches se mettent à manger tout leur productions de manioc, une plante « colonisateur » venu de l’Amerique centrale?
Vous etes malades? Bien sur, il avait de la demande, et meme plus, en 1924 Madagascar a meme exporte 55.541 tons de Manioc, et les exportateurs été bien heureux d’avoir trouvé un tel marché.
Je vous rappelle, Madagascar était un des grands pays exportateurs de Manioc, et de la farine de manioc juste aux années 60, depuis votre Baron Rouge a cassé tout: de 54 usines de farines de manioc à zero en 12 ans: vous etes plus content de ces politiques, je suppose: faillite pour tous ?
Mon dieux, je n’ai jamais lu un autre article de JOURNAUX aussi imbecil que le votre: vous devez rentrer dans la politique malgache: vous trouverez certainement une débouché.
Allez allez,; le rendement de manioc par hectare est tombé à peine 5 tonnes par hectares, comme vous etes tellement idiot, trouvez une solution: au Brésil des récoltes de 25 tonnes/hectares sont normales, mais ce sont des gens brilliant et ingenieux: trop d’attendre des petit gars rouge comme vous.
J’attends votre prochaine articles: ils sont fous de casser les prix, ces Bresiliens…. plaindrez vous de votre misere psychologique.
D’ailleurs, Maminirina Rado, Madagascar a aujourd’hui la meme surface de la France + Belgique, comment vous vous expliquez que Madagascar doit encore importer des aliments, pendant que la France est champion d’exportations de toute produits alimentaires ? Expliquez moi, avec votre imbecilité vous n’arrivez jamais.
Allez, à l’embassade du Japon ils distribuent du Riz, faites la queue, ne busculer pas les gents, svp. Fait’es la pitié, avec ces journailleux d’imbecils.