
Le ministère des Transports et de la Météorologie a tenu hier une conférence de presse consacrée à la nouvelle organisation des transports sur la RN7. Le gouvernement maintient sa décision de transférer les départs vers la gare routière d’Amoronakona. Aucun véhicule ne devra plus partir du Fasan’ny Karana. Le site du Fasan’ny Karana est un stationnement provisoire et non une gare routière. Un arrêté du ministère fixe déjà cette nouvelle organisation. À partir du 16 septembre, le « quitus » délivré à Amoronakona entrera en vigueur. Les véhicules qui n’en disposeront pas seront sanctionnés, tout comme leurs coopératives. La mise en fourrière et le retrait de licence sont prévus pour ceux qui ne respecteront pas la mesure. Amoronakona compte 110 guichets. Trente-sept coopératives du Fasan’ny Karana sont concernées par le transfert. L’organisation est actuellement mise en place. La décision fait suite aux plaintes de plusieurs usagers concernant l’ancienne gare routière. L’insalubrité, les abus et les vols à la tire sont régulièrement dénoncés. Le contrat de gestion arrivé à son terme n’a pas été renouvelé. Le ministère des Transports et de la Météorologie veut ainsi améliorer les conditions d’accueil et de prise en charge des voyageurs.
Deux départements
L’éloignement d’Amoronakona a également été évoqué et des navettes seront mises en place pour faciliter le déplacement des voyageurs. La fréquence des trains au départ de Soarano sera aussi augmentée. Le ministère des Transports et de la Météorologie rappelle que l’organisation du transport relève de ses attributions. Les travaux d’aménagement d’Amoronakona relèvent du ministère de l’Aménagement du territoire. Les deux départements se sont déjà concertés sur la question. Le ministère des Transports et de la Météorologie entend mettre en place un environnement mieux aménagé pour les transporteurs et les voyageurs. Les départs de la RN7 se feront désormais depuis Amoronakona. Les transporteurs qui continueront à faire partir leurs véhicules du Fasan’ny Karana seront sanctionnés.
Nadia R.





Il est temps que des » sauvages » ne dictent pas leur loi !