Les États-Unis restent les maîtres du basket féminin mondial. Opposée à la France en finale de la Coupe du monde, dimanche 13 septembre à Berlin, la sélection américaine s’est imposée sur le score de 97 à 79, décrochant ainsi son cinquième titre mondial consécutif. Un nouveau sacre qui confirme la domination américaine sur la scène internationale.
Pourtant, rien n’a été simple pour les Américaines en début de rencontre. Portées par une équipe de France particulièrement entreprenante, elles ont été rapidement mises en difficulté. Les Bleues ont notamment compté jusqu’à quatorze points d’avance au cours de la première mi-temps. Gabby Williams et ses coéquipières ont imposé leur rythme et longtemps fait douter les championnes en titre.
Mais l’expérience et la profondeur de l’effectif américain ont fini par faire la différence. À la pause, l’écart n’était plus que de deux points. Puis, au troisième quart-temps, les États-Unis ont accéléré de manière spectaculaire. Leur défense a considérablement gêné les Françaises, tandis que plusieurs tirs à trois points ont permis aux Américaines de prendre définitivement les commandes de la rencontre. Elles ont remporté cette période 30 à 12.
La capitaine américaine Breanna Stewart a été l’une des grandes artisanes de ce retournement de situation. Avec 22 points et une présence importante au rebond, elle a guidé son équipe dans les moments décisifs. Jackie Young a également apporté 18 points, tandis que Kahleah Copper a contribué au succès collectif.
Côté français, Dominique Malonga a terminé avec 21 points et Gabby Williams avec 20. Malgré leur résistance et un départ impressionnant, les Bleues n’ont pas réussi à maintenir leur niveau d’efficacité après la pause. Elles quittent néanmoins Berlin avec une médaille d’argent historique, puisqu’il s’agissait de la première finale mondiale de leur histoire.
Les États-Unis remportent leur cinquième Coupe du monde consécutive et restent invaincus depuis de nombreuses années dans les grandes compétitions internationales. Avant cette finale, leur dernier revers dans un Mondial remontait à 2006.
À Berlin, les Américaines ont donc, une nouvelle fois, imposé leur loi. Les Bleues, elles, peuvent repartir avec la satisfaction d’avoir écrit une nouvelle page de leur histoire.
Recueilli par T.H


